Pendant le weekend

Journal Atelier été 2019 – 2

 

Le journal de l’atelier d’été rédigé en allant, depuis le début s’interrogeant sur les commentaires posés ici ou là – cette action s’amoindrissant le temps passant – 

 

 

05 11 19

(je crois bien que ma mère aurait tapé les 93 (il y avait ce livre dans la bibliothèque derrière mon bureau, à lire à un moment ou un autre « ce siècle avait deux ans  » – ainsi que dans l’autre, dans le couloir, les trois tomes de l’histoire de l’urss d’Aragon – je survis)) (mon père était du vingt-trois août il me semble bien)

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L’attribut alt de cette image est vide, son nom de fichier est biblio-ok.jpeg.

la plupart du temps, les choses se déroulent de la même manière – vers une (ou deux ou trois) heure, réveil – rien de spécial, envie de pisser peut-être mais rien de plus ou de moins – boire, uriner, retourner au lit – le sommeil ne vient pas – on retourne dans sa tête des choses et des autres – le fait du jour : à consigner, le film qu’on a vu, le numéro de l’atelier, la consigne, les index qu’on va produire, les souvenirs du travail de la lecture, des photos de la journée – on change de position: toujours rien – on se lève – on a toujours quelque chose à faire – un billet pour le lendemain, un commentaire d’un commentaire quelque chose, à lire voir entendre écouter, mais quelque chose

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il fait froid – j’en ai fini (pratiquement) de l’index des poèmes-express – je vais voir comment organiser le travail de relecture des #8 – peut-être me le farcirais-je, je ne sais – hier, c’était vernissage pour S. mais je n’y fus point – j’irai, j’irai, mais pas ce jour j’ai treize-novembre –

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je repensais aux Glaneurs de la Varda qui fait la glaneuse – c’est la stase avant le douzième – mais c’est égal; on a des trucs à faire, toujours – on n’attend rien des autres cependant (sauf ce qu’on est susceptible de leur demander, évidemment – mais le monde n’est pas à la demande, ni à l’offre d’ailleurs, ces deux termes empruntés au registre de l’école des hautes études commerciales) – le prix Goncourt ? Adèle Haenel ? le brexit ? les immondes trump johnson bolsonaro et j’en passe ? – doucement, calmement, continuer

on doit être le 7 et enfle le 5 du mois prochain – quatre vingt quinze tu connais ? on prenait des types ou des filles en auto on les poussait jusque je ne sais où – on allait travailler un peu – on attendait – les camions de l’armée emportaient les gens vers leurs banlieues aux portes (sans photo) Bourdieu avait fait son coming-out politique – on l’aimait déjà à cause de la photo, les musées la misère du monde surtout comme une espèce de bréviaire de la sociologie compréhensive – toujours aimé la méthodo

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acte manqué réussi peu importe je vais suivre le treize-tiret-novembre – comme je suis les travaux d’Alain Garrigou – ou ceux d’André Gunthert – sans doute me faut-il cette espèce de remorqueur depuis que j’ai perdu mon père (ça ne fait que quarante huit ans stuveux)

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photo de travail – les photographes que je connais n’en disent jamais rien – ils ne viennent jamais sur le site remarque non plus (le truc est assez inégale, comme partout dans le virtuel : c’est pour ça) (il y a deux feuilletons qui se déroulent ici, c’est amusant – je ne commente pas, je lis les vingt-sept-neuf) – entre la photo et le cinéma, je reste coincé dans l’image – j’illustre (débuté le dictionnaire des images hier) – terminé l’index des réalisateurs, acteurs et collaborateurs de création (j’adore ce terme à gerber) des P/E* sans savoir ce qu’il en serait et sans oser joindre Lucien – tant pis : par contre, j’ai joins les attachées de presse des films chroniqués

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(Papicha et la Cordillère des songes,

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une image du film « Le bouton de nacre  » (Patrizio Guzman, 2015)

pour ceux qui ne suivent pas – add.du 9/11/19 : un remerciement pour le « bel article sur votre site » de l’attachée de presse de Papicha ) (j’ai cherché une image de Victor Jara mais non – quand je la trouve je la pose – j’ai de ces incartades (je les regrette ensuite et ça ne change rien) (je me demande dans quelle mesure ce qui se passe ici se trouve exposé – on s’en fout,on continue)

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il arrive toujours un moment où les choses s’arrangent pour me faire tomber dans le truc – je fais beaucoup pour c’est vrai – souvent il s’agit d’ôter les petites peaux des ongles, afin de m’empêcher de saisir – comme si c’était possible seulement en faisant ce genre de choses – j’ai une tendinite au cou, je me tords (fait penser à Mevlut,le héros du « Cette chose étrange en moi » (Orhan Pamuk) et son cou un peu tordu à cause de son boulot de vendeur de yaourt) – il n’y a pas que ça, il y a les choses aussi du monde

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cette histoire abjecte d’Adèle Haenel – les gens se laissent aller, des penchants, des volontés de domination – la subordination, c’est quelque chose qui est inscrit dans tout contrat de travail et les chiens en profitent – ce que font les gens de leur pouvoir : ainsi en est-il du numéro un de l’établissement qui fait vivre à ses subordonné.e.s ses perversions : la terreur, c’est ainsi qu’il gouverne, c’est ainsi que la plupart des entreprises sont dirigées (regarde cette merveille de Carlos Ghosn payé pour dégraisser, si c’est pas beau – son équipe de six ou huit personnes) –  » donnez-moi dix hommes déterminés et je conquiers le monde » : qui nous servait cette jolie maxime (tonton je crois bien – non les hommes de pouvoir, non) (ou son gaston peut-être ?) – j’ai une image de lui qui sourit dans sa chemise brodée à ses initiales, tu te souviens ?

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pas retrouvée – ça viendra – se servir de son pouvoir, serait-il de séduction, pour parvenir à ses fins libidinales ? dieu que le monde est joli… il y avait cette chanson « dieu que c’est beau  » qui n’irait pas mal (trop d’un même tenant) – tenir tenir : mener à bien le reste du temps, continuer et tenir

huit onze dix neuf seize quarante trois

neuf onze dix neuf trois heures quarante cinq (ce qu’il est tard)

j’en suis à faire le dictionnaire des images – c’est une discipline un peu inutile ou niaise ou autocentrée – il nous faut des histoires et des images – (à la télé vu ce film « La forêt d’argent » : lourdement réalisé : on se dit c’est une production télé, c’est pour ça que les ellipses (ce qui fait que le cinéma en est, qui permet aux histoires de vivre) n’en sont pas et s’engluent dans les explications inutiles)

plus le temps passe, plus les turpitudes du monde cinématographiques se muent en crudités horribles – les femmes parlent – je suis allé dans une librairie (je recherche toujours « Le Prisonnier » de Anna Laura Braghetti – il se trouve dans le catalogue amazon mais par principe je n’achète rien chez ce vendeur) et donc,on parle (jeudi soir, avant le séminaire, un moment) on évoque donc le communisme, Staline on parle de l’actualité un peu – Adèle Haenel – il me dit « oui oh j’ai été comédien là au Français et je ne vous parle pas de Jean le Poulain qui vous touchait les couilles quand vous étiez silhouette hein, parce que c’est ça aussi… qu’est-ce que vous voulez dire ?  » – c’est vrai, que voulez-vous dire ? Elles disent (Polanski à nouveau – hier l’image dans le blog, (elle est là – 74 – croisant des inscriptions dans la rue – c’est difficile de dire le dégoût, c’est difficile de comprendre comment on en arrive là (sauf) à prendre en compte la haine de l’humanité du fait des horreurs subies – Sharon Tate, le film de Tarentino dont les producteurs (des précédents, certes) étaient les frères Weinstein – mais violer quelqu’un ? à ne pas croire et pourtant – demain c’est déjà aujourd’hui et ce sera la cinquante deuxième semaine gilets jaunes – un étudiant à Lyon s’est immolé par le feu, en cause les conditions sociales qu’il subit – en Espagne c’est l’extrême droite qui vient avec l’immonde Vox (menteur, falsificateur, amoureux de cette ordure de Franco) ici le mausolée aux morts dans la guerre civile où il a pris le pouvoir –

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où reposait ses restes pourris (comme il se doit : pour lui comme pour nous tous) (transférés ailleurs) (pour lui, plus pourris que pour nous – qu’ils rejoignent ceux de ses pairs comme on dit aujourd’hui) et des Espagnols sont encore nostalgiques de ce régime – c’est à pleurer – tu me diras on trouve bien des nazis en Allemagne – certes (et ailleurs) – ce genre de choses me révolte (bien qu’Europacity ait été abandonné (je n’ai pas de charte illustrative sinon que, parfois, je me dis qu’il ne faut utiliser une image qu’une fois, et une seule – celle-ci a déjà paru ailleurs)

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et que Lula soit sorti de prison)

Parfois écoutant les consignes en vidéo ici, trente minutes et plus mon dieu mais c’est trop long ! me dis-je – eh oui

je n’ai pas relevé la date du jour où l’autre journal s’est fermé – c’est égal pratiquement (le 22/10/19)

un manque de temps ou de respect, peut-être, je ne sais pas – je ne dis rien – je travaille dans mon coin – est-ce que c’est possible, à ton avis ? eh bien, je ne crois pas – je repasse le truc en « une » comme on dit – il y en a pour des heures… – du dix juin au neuf septembre au neuf novembre –

ici on en est en chiffres à 77 illustrations (dont 3 de STGME2 ce qui n’est pas mal quand même) et 93 révisions – on écrit en allant et non en implémentant – j’aimerai en faire un livre tu vois – une espèce de livre c’est très bien – c’est très bien, je ne suis pas pressé que ça finisse : sans doute Noël (acheté un pot de foie gras)

10-11-19 avant d’aller chercher le pain, il y a quatre ou cinq images qu’il faut poser ici comme dans un journal (le dimanche est spécial aussi – pleuvrait-il que ça ne changerait rien – il pleut – bientôt l’armistice – hier première page portrait de Roman Polanski sur le canard parisien – entendu qu’Adèle H. faisait la promotion de ce film que je n’ai pas vu Cannes tout ça en Norvège ou quelque chose – un rapport montre que les affaires continuent malgré tout ce qui peut se passer

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quelques dizaines de milliards qu’est-ce que ça peut bien foutre ? des déchets,et après ? – j’ai croisé cette image d’une 403 qui disparaît

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la course aux choses et aux index

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bientôt se lèvera le jour – la pluie, les feuilles qui tombent, la casquette et le collant – dimanche je dois travailler, je travaille – des chansons quand même

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« pourquoi ne me réponds-tu jamais ? » demande Bashung (comme un lego) « on voit de petites choses qui luisent/ce sont des gens dans des chemises » – ces histoires-là : squatt canapés défoncés ordures au sol (MacadamCowboy) hygiène et détestation malédiction – il vaudrait mieux se fixer aux années soixante, les suivantes sont horribles aussi – celle-ci aussi

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à l’arrière-plan à gauche, Maurice Baquet – peut-être bien que derrière l’épaule droite du député Montand c’est Charles Denner – années soixante dix : l’ouverture au politique – avant ça, non – et puis au Chili

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l’armée tire dans la foule, tue au Liban, en Irak, au Chili, au Brésil : qu’on les fusille ! – monsieur Thiers pas mort – cette étoile sur le mur de Santiago (Violetta Para je me souviens)

11-11-19

(1452 – 5008 – soit un peu moins de trois commentaires et demi par article) (ça ne nous est de rien, hein : on s’en fout après tout) (ce n’est pas exactement qu’on s’en foute – non – mais on a autre chose à faire) (les choses avancent par elles-mêmes, quand on les fait avancer – elles avancent aussi – la satisfaction d’avoir accompli quelque chose – et construire – c’est un peu dévasté tout ça – ça restera à l’état de brouillon, de chose faite en allant – travail en cours : il y en a tant) ce sont surtout des images (sans doute est-ce la raison de ma présence parfois le jeudi soir – depuis dix ans quand même) (je me souviens de la première année où nous y fûmes avec Hélène – je suis resté accroché là comme une espèce de bigorneau) non, pour construire on pose une image

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il est déjà sur la (c’est à ça que sert aussi l’indexation numérotation) 55 – puis une autre

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elle aussi est déjà ici (la 20) (les cheveux de ma grand-mère sont ici représentés – c’est en 1981, elle a soixante ans madame Simone – trois ans plus tard, elle ne sera plus parmi nous – des gens qu’on aurait aimé avoir pour parent ? on travaille sur le fantasme, on le travaille même si c’est aussi quelque chose de vrai – la tunique d’Édouard Binet (c’est Philippe Noiret dans le rôle) je l’ai vue en vrai, ainsi que la coiffure de Simone) – surtout, peut-être, quelque chose que je n’ai jamais vu, c’est ce que je lisais dans ce « le prix goncourt 1975 a été attribué à monsieur Émile Ajar pour son roman « La vie devant soi » – je ne crois pas avoir vu le film (1977 – réalisation Moshe Mizrahi, né en 1931 à Alexandrie) » – deux ans plus tôt, sa nostalgie qui n’est plus, deux ans plus tard son lendemain souriant – construire cet espèce de panthéon, ce générique des âmes perdues – ça n’existe qu’en écriture – des femmes qu’on aime

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Rose Zehner, image de Willie Ronis,la grève chez Citron, quai de Javel 1938

les connaître plus, faire partie de notre vie – faire en sorte qu’on ne les oublie pas ? se souvenir de cette exposition en haut de la rue de Ménilmontant sous les toits – de ne pas les oublier, surtout – ce n’est pas égoïsme – le regard des femmes sur l’image 86 : ceux caméra (dans les instants qui vont suivre,le photographe sera conduit vers la sortie – le photographe est-ce un témoin ? est-ce un espion ? qui peut savoir – la grève, ce n’est jamais loin de la guerre – et le 5 décembre prochain…)

(l’esthétique produite par le chiffrage me convient) (99 révisions – j’ai failli tenter de m’approprier le cinq millièmes commentaires mais ça a été bernique : j’ai oublié)

13-11-19 (trois du) Des choses qu’on n’oublie pas voilà quatre ans – hier, ça a été journée morte, un peu de ceci (L’œil du léopard, Henning Mankell- et sa description de l’Afrique (l’autre continent c’est là où je suis né : que me reste-t-il de cette terre sinon la superstition, la sensation effacée de n’être pas à ma place, nulle part, la rétrogradation de neuvième en dixième – donner un sens à sa vie) un peu de cela (histoire du ghetto de Venise (Riccardo Calimani, bah) – Venise déjà ici (15) tandis que j’apprends que l’eau monte et envahit la ville (1,90m à la pointe de la Douane – ou de la Salute – marée haute demain vers 9h et demie : pareil…) (mais que font les barrages Mose ?)

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encore là : c’est le lido, drapeau rouge – j’ai fini par avoir regardé vu un peu une fois le « Mort à Venise » (Luchino Visconti, 1971) (il a soixante cinq ans – il meurt à soixante dix) – le livre de Laurence Schifano (les livres de cinéma, dans la bibliothèque du couloir de l’entrée) (j’écoutai aussi « Try a little tenderness« , l’accident d’avion dans lequel mourut Otis Redding (le rythme aussi, dans les acquis de l’Afrique – on n’en est pas à un stéréotype près)

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la chanson que chantent Les Commitments (Alan Parker, 1991) – les autres chanteurs de soul comme on dit rythm and blues, quelque chose, Marvin Gaye (que son père abat et tue (1984, la veille de son anniversaire de 45 ans) de deux ou trois balles de revolver) ou Barry White (plus « produit » mais enfin les vêtements les bijoux les fourrures) d’autres (Ray, oui) – Shaft, ce genre – je me demande bien si je n’ai pas vu ce film au Caméo (ça n’existe plus) (Gordon Parks, 1971) – oui, c’est ça, c’était là (film àlak je crois bien, musique d’Isaac Hayes peut-être) (les cinémas, le Pax, le Paris, le Régent) (années soixante)

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rue des Cordeliers

je vais me coucher

14/11/19

ça va se terminer (presque dix sept heures – fatigue et difficile de travailler – en vrai je n’y arrive plus – il va falloir quand même – dernière année entamée, il y a huit vagues, c’est la première – plus que sept – retraite minuscule – aller quand même de l’avant ? pourquoi pas – souvent se dire que le cinéma et les chansons, ce que ça peut être vulgaro-populaire hein – tant de gens (tout ce personnel) qu’on ne connait pas et qu’on ne veut pas connaitre, dans les dispositions quotidiennes, cette trivialité, je me suis rendu compte que je n’identifiais pas vraiment le travail des femmes dans ces films magnifiques que j’aime tant – assez disons – et même beaucoup (Mamma Roma (Pier Paolo Pasolini 1962), ou Rocco et ses frères (Luchino Visconti, 1960) – il faut bien mettre une image de la Magnani quand même – Anna comme on l’aime –

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(et dans Rome ville ouverte (Roberto Rossellini, 1945) surtout) et Constance Towers dans le Naked Kiss de Sam Fuller (12) qui ouvrait (je me souviens – je n’en ai plus de copie; perdu) le mémoire de maîtrise (1964)

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générique

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ces trois images tirées d’un blow-up signalé par Anne Savelli qu’on remercie donc – les choses changent et l’atelier se termine bientôt – il y aura donc près de cent illustrations, tant mieux, un peu trop ? – qui pour lire ce genre de travail ? (est-ce bien un travail ?) – relire, repenser, retravailler, continuer à essayer de se retrouver (le cinéma et la chanson, ce sont des appuis des années 70) – les points d’appui et l’utilité des choses – jtedis, je suis fatigué (peut-être oublier ces adresses à ce tu/moi un peu niais) – et plus loin, regarder et définir ces liens, ces renvois, ces étiquettes – la liste, les listes qui me font souvenir du père de AS. qui rangeait les papiers qu’il jetait dans sa poubelle – une sorte de rituel, un peu comme ici j’ai l’impression : réflexif, et la musique (I’ve been loving you so long…) l’Amérique, les États Unis plutôt – cette façon de leur donner le nom du continent – le générique – je regarderai, je vais cesser – je regarderai, le sentiment de doubler le dictionnaire de ne pas faire ce qu’il faut, de faillir – je m’en vais

17-11-19

l’affaire (le/no)s 27/09) avance, et elle est même faite – elle partira du 27 septembre 2019, pour s’en aller vers les étages et années inférieures – elle sera comme elle sera, et elle sera assez forte – en particulier (même si rien n’est fait encore – on se doit d’attendre la parole attendue de l’hôte : mais elle ne vient pas…) je suis content de commencer par un »brouillon » – de Simone W. number 2 – enfin c’est très bien

je lis, relis corrige un peu, reprends tente de faire correspondre ( je délaisse, ce fasiant le travail alimentaire et c’est con) je m’y mets dès demain, I promisse

Fred Mela a cassé sa pipe aujourd’hui (je le fais bref) – une image bom bom les cloches sonnent tout ça

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un signalement de DGL (elle se reconnaîtra) qu’on remercie sur les méfaits de l’acqua alta , altissima, altimissima – on ne sait où s’arrêtera le flux – ( et aussi un article de journal d’un prof de lettres association sauvons Venise, appel à l’ONU etc.) qui passe dans la rue Garibaldi (Venise sous l’eau) – le maire, le président de région, le super-évêque du coin : tous pleurent et demandent l’argent de toute l’Italie (et ailleurs, ben tiens) – tous d’extrême-droite : la pourriture – ça ne fait rien ? ça ne fait rien

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je vais essayer de faire paraître cet article au rang 1500 mais ça va pas être de la tarte facile (j’ai des trucs à faire putain) (agrémenté d’une centaine d’illustrations, pour finir, ce sera fait, oui)

 

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