Pendant le weekend

1352 Mercredi 26

 

 

 

chez sanofi on se frotte les mains sans doute (avec le même genre de cadeau que celui de début de mandat du cintré hypocrite et jésuite en diable – je me suis souvenu du vaccin h1n1 – comme le temps passe – et des milliards de doses produites : un vrai miracle de Dieu hein…) (il serait temps qu’un plan de communication soit mis en place dans cette entreprise si florissante pour en changer le nom, il commence à être un peu trop connu) en tout cas, l’épidémie devient pandémie et tout le monde a peur (soyons rassurés nous vivons sous un régime d’état d’urgence…) personne ne se sait malade (notre condition,  c’est de disparaître) surtout ne sortez pas braves gens restez « confinés » (pour finés, je ne suis pas certain mais pour le reste c’est ainsi qu’on nous imagine) et (surtout, surtout) n’allez pas manifester… (envie de gerber non ?) (c’est ptêt un symptôme qu’est-ce t’en penses ???)
café TEC avec mon pote libraire

on assortit ici la soucoupe à la tasse (à moins qu’on ne tienne qu’une seule couleur) (Sarah Bernhardt remis à neuf tandis que le théâtre de la ville reste  toujours en travaux) – on a marché sur le boulevard, bien rigolé, il est parti donner son cours, je suis rentré travailler passant par Lucien Sampaix (une de mes contemporaines dans l’image qui hurle au téléphone pieds en dedans plus une trottinette élek et on obtient le kit d’actualité) (ce serait un garçon on aurait droit à la barbalakon) (on ne voit pas le tatouage, mais il est à peu près certain qu’il y est)

vu les canards (dont un, sauvage, voulait à tout prix être sur la photo) du canal

vu que « Le Grand Comptoir » (coin Bichat-Grange-aux-Belles) subissait des transformations « loundge » (on suivra l’évolution et l’intitulé de l’objet)

continué ma route – sur le chemin on passe non loin de chez l’ami Hasselmann, et puis on longe l’expo B2TS – pas mal de nouvelles images qu’on posera un de ces jours – celle-ci dont je ne me souviens pas l’avoir déjà posée

vaguement le sentiment que l’engin est un genre de Solex – la transmission à galet sur la roue avant d’un autre siècle/genre ou mode de propulsion –
avant ça, cette alerte qu’on fait oublier avec cette affaire de virus qui change de nom – innommable, l’affaire, honteuse et indécente –

et puis abandonné sur le chemin, ce chapeau

 

au cinéma Une mère incroyable (Franco Lolli, 2019) bah (la mère de la mère incroyable a un rôle terrible et dramatique – un vrai rôle de cinéma et, de ce fait, c’est elle, la mère incroyable… : une formidable actrice – Leticia Gomez) (le titre du film en version originale (Litigante) se traduirait par « avocat qui plaide » (me dit le trad. g.) et comme elles le sont toutes les deux, il est permis de faire l’amalgame – lequel s’adapterait plus si elles étaient dentistes, mais je m’égare) (drame) (on avait vu du même réalisateur (colombien, Femis promo 2007) un Gente de bien pas si mal (2014))

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2 Comments

    tout y est (manque le vapotage)
    et nous devrions être être le débur de confinés… ça peut aider à être heureux dit une expression

  • Oui, « Le Grand comptoir » en réfection, dans lequel je n’ai jamais mis les pieds, j’espère que ce ne sera pas un bar à bière comme celui de l’avenue Richerand aux néons aveuglants le soir (merci pour le lien).

    L’hôpital Saint-Louis est toujours situé – concernant son ancienne entrée – dans la rue Bichat : un paradoxe ! Mais pratique en cas de coronavirus virulent (en France, on est prêts, pas de souci !!!). 🙂

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