Pendant le weekend

1886 Mardi 10 Août 2021

 

 

Bof c’est égal – c’est l’été, ici il pleut, ailleurs aussi : quelques images de l’ami apap qui se trouve (ou se trouvait je ne sais plus exactement) quelque part en presqu’île

un peu moins plombé semble-t-il

et parfois pratiquement (j’adore « pratiquement ») paradisiaque

ça fait envie – mais enfin gardons-nous de ce genre de sentiment

Genre des sentiments serait un titre idoine pour l’inventaire des auteur.es cité.es en sentimenthèque d’atelier – un petit boulot : le pdf sentimenthèques je m’en vais mettre un lien aussi dans la fabrique – il s’agit d’un essai qui n’a rien de définitif (aujourd’hui, un cent quatrième ajout intraitable mais qu’importe ?) (ici la liste des auteur.es cités, avec les nombres d’occurrences (supérieur ou égal à 5) où apparaissent en gras les prénoms et les patronymes)

À ce propos, je me disais hier ou avant hier, cette chanson « ne me quitte pas » (que le Jacques écrivît -dit-on – pour la Suzanne dont le père etc.) indique à un moment une des raisons pour lesquelles ce chanteur (ainsi que Bécaud je suppose, ou toute cette part d’une certaine variété française) me rend chafouin « laisse-moi devenir l’ombre de ton chien » je ne sais pas mais non – ni ombre ni chien, et de personne – je ne sais plus qui parlait de passion, à un moment, quelque part, mais pourquoi pas après tout ? mais pour moi, c’est non (on ne fait rien sans passion ? pour moi, c’est non et on en fait beaucoup…) (ah Racine) (t’inquiète je suis un vieil homme, c’est pour ça) ici pour finir

le feuilleton de l’été (peut-être) ? – pas à dire, il y a profusion… (pluie plus soleil plus pluie plus soleil…)

avec mes remerciements à apap et aux divers participant.es de l’atelier

 

en dvd Les chevaux de feu (Serguei Paradjanov, 1964) caméra (hyper) subjective et le diable, probablement… (il y a un truc sur le lyrisme je crois à faire : une bonne adresse)

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