Pendant le weekend

1909 Jeudi 2 Septembre 2021

 

 

 

un peu erratique  (que j’ai toujours confondu avec hiératique) le journal, ces temps-ci (sacré journal va),plus qu’un travail c’est une habitude – hier allant au café avec mon pax et mon ami V. (zeugme) (sans image : j’ai oublié – café TEC cependant) nous y croisâmes sa fille puis son épouse – ils s’en allèrent et moi marchant, je croisai ici ceci (complètement inconnu de moi) : vois mon ignorance, ça doit se manger pourtant

décadré – mes excuses – ce sont les fruits du jujube à 20 euros la barquette (excessif certainement) (quartier chic) en parlant avec le jeune type assez tunisien qui tient le magasin je lui dis  » vous connaissez Juliette Gréco ? » il me sourit fait non de la tête « une chanteuse, on l’appelait Jujube » il sourit, « elle vivait là-bas à quatre pas d’ici » ah dit-il -« à quatre pas d’ici je te le fais savoir » alexandrin magnifique cidiote, il me semble (acte II, scène 2) – j’allais mon chemin (je suis assez dans Sartre ces temps-ci, son Castor et donc la Gréco (ils étaient copains) – j’ai appris qu’il vivait avec sa mère au quatrième étage, ici

(au 42 Bonaparte – sans plaque – ou je l’ai manquée) (au café du bas, je me souviens de l’entretien avec Marie-Claude Char et Michèle Gazier pour feu mélico – sans lien par le fait du prince

) (que ce prince soit maudit – je poserai un lien un de ces jours) si on m’avait demandé j’aurais juré qu’il s’agissait de l’autre côté de la rue (où on trouvait le magasin d’autographes connu de l’Employée désormais changé en boite à ordures – non, c’est trop – en colifichètterie – c’est mieux) – il vivait au quatrième, le Jipé, ses fenêtres donnaient sur le clocher, avec sa mère il jouait du piano (j’en suis en 70 – juste où commence « La cérémonie des adieux » du Castor, (neuf 10,90 euros, 1805 de la collection) (ils se vouvoyaient tous les deux, si c’est pas mignon) tu vois comme le monde est bien fait : en atelier, je suis dans ces époques) ceci aussi

posé sur une table à quinze mille (euros) (oui) (sic) dans son magasin comptoir (on voit à qui ils’adresse) je suppose (je vais vérifier si tu veux : pose magnifique hein (je trouve ceci (le type est de 34) c’est lui et sur le boulevard) (rezeugme ?)

e lo stesso, no ? (sait pas quoi faire de ses mains)
(voilà que je me mets à parler italien maintenant, alors que je ne sais pas) (faudrait que j’apprenne) (on verra)
(occupation de retraité sans doute)
détestables idées et personnages

j’étais dans ces quartiers (sciences po rue de Grenelle) et ici donc le fameux café TEC (on dispose du kit complet de l’attaché de cabinet vêtement/coupe de cheveux/posture/lunettes etc. – ne manquerait que la barbalakon mais c’est plus pour le ministre, j’entends bien – l’autre havrais en a fait une marque noir et blanc (devrait venir en vingt-vingt-deux on en manque…), voilà que l’abruti chauve de la rue de Grenelle en avait pris sur le râble)

j’ai préféré m’en aller (c’état prévu, quelques jours en campagne) – ce matin même

et pour finir ceci

ce matin, au réveil (le petit point blanc est notre satellite)

(à bientôt)

 

 

 

 

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3 Comments

    Sartre n’aurait jamais imaginé qu’en bas de là où il habita un temps on planterait un jour un poteau marqué « Place Jean-Paul Sartre et Simone de Beauvoir », juste devant l’église…

    Bonne campagne derechef ! 🙂

  • pour la plaque j’ignorais
    pour le billet lu tardivement il m’a, ne sais pourquoi, redonné un semblant d’élan 🙂

  • @DH : Merci ! à la semaine prochaine au Carillon
    @Brigitte C. :tant mieux ! (j’ai vu que vous aviez fini votre couffin – pas eu le temps ni la connexion pour le lire (ça viendra))

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