Pendant le weekend

1940 Mercredi 2 Octobre 2021

 

 

 

 

résolution prise du premier jour d’octobre : ne plus se gratter (la grande classe, c’est vrai, je reconnais, mais enfin ce sont des jours à marquer d’une pierre). Sans images parce que le ciel (s’il peut attendre (Ernst Lubitsch, 1943), n’était pas en grande forme (marché quand même plus autres courses) cette image portée à l’invent’hair (due à MD)

bah – les livres arrivés (Marie Cardinal Cet été-là; Susan Travers Tant que dure le jour) – une espèce d’excitation plus ou moins fébrile sans doute pour le résultat de l’ao qui m’engagerait pour un moment – pour la douze de P (je ne sais plus P pour… progression, c’est ça) ce sera du lourd (le tour de la mer Noire en voiture dans le sens des aiguilles ou pas je n’ai pas décidé mais j’ai ça

j’aurais pu ne faire que celui de Marmara ou pire celui de la Méditerranée, mais non) – on verra (on part de Trabizonde ?)

un si gentil signe de Christine Jeanney (merci !)

Les points c’est fini – donné mon bon à tirer pour « la force des choses » (non, « dans l’ordre des choses« ) lesquelles choses devraient devenir des objets (je vais relancer un peu cet autre bazar) (je m’entendis dans le deuxième podcast de la sentimenthèque – prolonger, étirer, étendre – ne connaître les gens qu’à la voix, quelque chose de tellement naturel et pourtant si lointain) – en tout cas encore merci pour le boulot (Marion et François)

je n’oublie certes pas le TAO mais je suis en panne (c’est à cause de l’automne – j’arrive) – posé ces images de Chongqing

 

dans la boite numérique (il me semble) Rude journée pour la Reine (René Allio,1973) (maï maï maï Simone…) (elle s’interrompt deux ans, puis revient avec Patrice Chéreau dans La chair de l’orchidée (1975) puis avec Alain Corneau, Police Python 357 (1976) et son Montand et François Périer) (magnifique) et Madame Rosa (La vie devant soi (Moshé Misrahi, 1978) : oscar meilleur film étranger – césar meilleure actrice) (Allio, c’est un de mes cinéastes préférés – il y a aussi dans le genre (si c’en est un) Jacques Rozier duquel je reverrais bien Adieu Philipine (1962) (produit par Humbert Balsan (lequel a mal fini) (oui enfin j’en sais rien) : je vais chercher un peu si je trouve une biographie de ce producteur particulier – genre Rassam)

 

 

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4 Comments

    le mardi m’a trompée un instant…
    ai rebroussé chemin… me suis souvenue du 2, suis revenue
    et, somme toute, ai bien fait

  • Je vais voir si je peux faire un signe à Z.
    Tout cela est un peu crypté… 🙂

  • @brigitte celerier : c’est vrai,c’est compliqué – demain, ce sera dimanche, promis (enfin si dieu veut…) :°)) Merci à vous

  • @Dominique Hasselmann : mes hommages (si Z. est une femme) et mes respects (s’il s’agit d’un homme). Merci à toi (faut de la patience pour suivre je reconnais…:°)) – moi-même parfois…

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