Pendant le weekend

Carnet de voyage(s) #154.2

 

 

de ces quelques jours en Italie, les Abruzzes, le bord de l’Adriatique – le soir, il en allait ainsi

la chambre, les gens qui changent partent viennent et s’en vont – le lendemain on allait à la ville voisine (celle fréquentée il y a quelques années,la gare esten bas – une gare de ce pays-là

on arrive en bas, un peu d’autobus pour relier la ville (deux ou trois kilomètres qui se tortillent à flanc de colline) – on arrive en ville

et plus exactement sur cette place

le patron de la ville

fondateur de la ville, intitulé

un verre sous les mûriers (dry) (pas certain de l’essence)

puis visite d’un petit musée, donation d’un certain Gaetano Braga

peut-être est-ce lui, peut-être est-ce un autre – son père – sa maison, en tous les cas – sept ou huit pièces, de couleurs différentes, des objets des tableaux – je n’ai pas fait le travail du visiteur, je n’ai gardé que trois images sans trop de légende, deux dessus de tabourets

les choses me happent souvent – peu à peu –

sans trop m’en dire – et ici un tableau

Livourne, San Remo – le matin même on s’était aussi promenés, il y avait ces couleurs de façades

ce volatile qui repérait l’opérateur

puis cet autochtone qui vient plus tard nous retrouver – nous étions assis sur le banc, là

et lui de proposer une amulette en un or aussi véritable que le bonheur qu’elle porte – on a marchandé, je reconnais, mais enfin cinq euros quand même

j’ai recherché l’amulette mais sans la retrouver – redescendre, reprendre le train, retrouver la nuit

éteins steuplé

le lendemain fut celui d’un longue marche – en train jusque

Roseto degli Abruzi – et remonter vers le nord, une réserve préservée – sous un soleil impitoyable (chapeau et eau oui mais d’abord

le bar où on croise NJB aka MM

) on marchait
voici à main droite

en bas un volatile – mais le zoum (électronique et non optique) refuse et le point et la précision – juste une idée

à main gauche

les nuages sur les montagnes – arrivés sur la plage on se baigne, on se rafraîchit, il faisait si bon il faisait si chaud – on marche encore puis il pleut, peut-être huit ou dix gouttes,  on se réfugie dans une poissonnerie (calamars frits et salade de moules)

vers la gare, ce quarteron fauve (#492)

et de retour en ville des images reprises du mur d’un tabac de la rue de Trieste : ici 1950

là presque aujourd’hui

ou encore

et

promenades en beauté pure (le séjour se termine)

quelques heures encore

demain on part

il restera des images, au moins

la gare le train

qui peut savoir si on y reviendra jamais

Bon dimanche

 

 

 

 

 

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