Pendant le weekend

2635 Mardi 17 février 2026

 

 

 

j’étais chez ma grand-mère (elle est dans son lit, juste à côté de ma chambre ou non loin, dans un appartement comme l’un de ceux refaits, dans le quinze, à Commerce – le vieux type propriétaire y buvait du Cahors de chez ED) avec un de mes amis (ce n’était ni A. ni D. – eux sont décédés depuis quelques années et j’ai quelques regrets de ne pas avoir été suivre leurs enterrements) avec qui nous écrivions une histoire (peut-être (il était brun) LSU sans être tout à fait lui, peut-être mon frère sans être lui non plus) et voilà que A. téléphone sans doute pour dire qu’elle vient – je ne l’ai jamais vue je ne la connais que peut-être par internet – ouïe dire réputation bruits – elle sonne, arrive – cheveux châtains, bronzée un corps assez rond dans une espèce de salopette bordeaux échancrée – on lui voit la poitrine, généreuse (« bustée » disait Marie-Hélène Lafon) – et elle s’installe sur le lit avec ma grand-mère et elles commencent à parler comme si elles ne s’étaient pas vues depuis seulement hier – puis on se retrouve dans ma chambre où mon ami a dressé une table couverte nappe d’un tissu mauve – et assis autour je crois qu’on d’un parle d’un scénario (j’ai quelques appréhensions que mon ami ne cherche à séduire cette jeune femme – nous avons à peu près le même âge, avant la trentaine)

 

dans les mêmes âges mais avec qui suis-je,peut-être toi- nous montons l’escalier de l’immeuble de l’appartement de la rue P.B (troisième adresse parisienne – j’y vécus au troisième à gauche) et justement delà sort une ombre qui s’enfuit vers les étages supérieurs (je ne vois pas qui ça peut être mais certainement un type du fln ou du camp adverse – quelque chose de ce genre) il vient de cambrioler et je crie « au voleur !! » plusieurs fois, mais les sons ne veulent pas sortir

 

hier soir voulant rallier le ciné clichy, on s’aperçoit en y arrivant donnant le nom du film « le truc qui se passe en Irlande, là » que la programmation était prévue au mois de mars – le « lundi 16 » avait suffi à nous renseigner : il aurait fallu aller lire le mot suivant – aller (qui est-ce ?)

en métro (inconnus)

ici une vue (sans regard et à l’aveugle – comme elles le sont toutes) du sacré cœur la choucroute à l’immonde thiers

et en effet la choucroute n’apparaît pas – elle est, cependant au fond de l’image – elle ne s’imprime pas – trop de reflets – ce n’est jamais que la troisième fois ces jours-ci qu’on manque les séances (ce soir promis craché ce sera fait) – osef on revient en marchant

petite officine sans vraiment être kebab ou greko-turk – le froid les touristes le moulin rouge puis pigalle les sex-shops puis anvers – plus au chaud, ici le champ

là l’envers

ou est-ce celui des voies de la gare de l’est

passer chez paumée

 

et puis salut l’artiste

 

un peu d’Orson Welles en maison[s}témoin

 

 

 

 

 

 

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2 Comments

    salut l’artiste, oui
    et que j’aime le débit (rêve ? mais qui sonne réel et compliqué un peu)

  • Frederick Wiseman : Beau nom pour un auteur de documentaires. 😉

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