2378 Mercredi 1° Avril 2026
(l’immobilier est envahissant alors qu’il ne s’y passe rien – le truc est gros de promesses d’emmerdements – onva tenter de ne pas se blesser) au marché puis invité à la cantine par A. (merci et des bises) des photos de B. – aloyau frites (je tiens difficilement de ne pas boire de vin – un kir – des écarts mais pour le reste je tiens – difficilement) en allant

jeune femme sandwich annonçant ses amours mannequines je suppose (je n’en « connais » que deux) – rue (Rampal) donnée (pour partie) à la piétonnerie (pas si mal – pour les caisses c’est un peu plus compliqué mais Paris sera véloïoque ou ne sera pas, semble-t-il) – au loin la choucroute de cette pourriture de thiers

au parc ça tournait quelque chose (mais on n’y voyait rien)

en passant ces néons qui rappelle l’annexion, la Courtille et l’octroi

et puis une devanture (très boboïotte) plus ou moins sauvée des contemporaines avidités (qui peuvent, de ce fait, se brosser)

en allant chercher les saucisses pour la rougail de ce vendredi (sans doute) – le soir un pot bien agréable en compagnie de la trésorière et du président (merci encore) – par la poste des jingles pour la minute papillon de Christine Jeanney (et encore un merci (à N. et sa L. de fille) et des bises) (la bio du Derrida Jacques trouvée en bibliothèque Charlotte Delbo j’y vais taleur)
dans la livraison du jour de EaN un article sur la recherche menée par Pinar Selek (harcelée par le pouvoir turc) sur les Kurdes (empêchée mais il faut en parler – d’autant que Pinar est une amie d’ici – une égérie au même titre qu’Anna Magnani ou que la présidente du Mexique, Claudia Sheinbaum) (j’ai manqué sa présentation aux éditions des femmes de son livre La maison du Bosphore qu’il faudra se procurer)
et passer chez paumée affrontant son rude Sire

