Pendant le weekend

2683 Lundi 6 Avril 2026

 

 

 

aller retour – toujours trop de monde en auto (on n’a aucune impression de manque d’essence) bercy/autoroute de l’est /104 (une horreur comme d’hab)/intitulée E54 jusqu’en Bourgogne-Franche Comté – des villages dévastés et vides à pleurer – ce ne fut pas de l’agneau mais du confit de canard pommes sarladaises – on a ri – on a mangé parlé – un chat noir et blanc aux yeux jaunes passait (on ressentait sa connaissance des lieux et son apparente sympathie pour les occupant.es, quiels qu’iels soient – car le félin est inclusif) – feu de bois puis légèrement de soleil dans le jardin – ici un souvenir du cadeau du barreau à son bâtonnier – du grand-père décédé en février 44 convoi 67

(je préfère – pour ma part – celle à Pompon

moins chargée sans doute d’histoire) (passant chez le Maegth de la rue du Bac, j’en vis une reproduction assez jolie (cent euros c’était trop pour moi – je suis désargenté comme on sait) (les regrets ne servent à rien mais justement c’est ce qui les rend indispensables – ils ne me sont cependant de rien)

même jeu de retour (9e d’autoroute – wtf embouteillages blablabla)

cette image tout à fait splendide (« il n’y a que la date de vraie dans un journal » disait coluche – ici vers le premier novembre 1979)

la belle vie, « la grande vie à mon avis c’est la vie que l’on vit lorsque l’on s’ai-ai-ai-me » disait Nana avec Legrand (ces années-là)

passer chez paumée et son sourire

 

dans la boite Né à Jérusalem et toujours vivant (Yossi Atia et David Ofek, 2019) comédie noire (le premier rôle tenu par un des réal) (ratée mais attachante – un jeune type un peu perdu (orphelin de sa mère mais occupant son logement, au père reclus (jouant en bourse) ne sortant jamais et réclamant la présence de son fils), fait gratuitement visiter à des touristes des lieux où se déroulèrent des attentats rue Jaffa à Jérusalem – on y voit notamment un tram omniprésent)

Article précédent
Share

1 Comment

    plaisir de lire votre escapade, le chat inclusif (ils le sont tous tant que je ne les aime pas) les pommes sarladaises
    et puis ces regrets de ne pouvoir acquérir qui font aimer
    Je me demande pourquoi voir « France soir » alors que je ne le lisais pas me rend nostalgique

Laisser un commentaire