Pendant le weekend

2694 Vendredi 17 Avril 2026

 

 

accueil parfait et accort – on était au fort (ici le badge comak) (contrechamp)

(doit y avoir une dizaine de ces bâtisses tout autour de Babylone – on sonne on est filmé on n’est pas sur la liste on s’en fout c’est comme si on y était on présente ses papiers d’identité qu’on laisse en échange du badge comak) (champ)

on vient vous chercher, on marche c’est calme, on voit des pies, il fait beau – café petites viennoiseries eau (on parledesoies qui vinrent unjour frapper au carreau, on parle de goélands, de mouettes, de volatiles) – le personnel technique souriant, détendu, tout va bien, sous contrôle calme sécurisé (on remplit son contrat de cession de droit à l’image – 4 pages qu’on ne lit pas ou peu) – l’enquêtrice est là tranquille aussi – une autre enquêtée vivant dans le quatorzième qui a été des quatre vagues, elle montre une photo de goéland sur son balcon et son smartphone (zeugme)  – on date on signe on parle puis on se dirige vers une pièce sans fenêtre – le studio 1 – là le matériel dernier cri (on vient régler le son (peut-être bien Grégory – merci) (ces parenthèses-là ajoutées en relecture), on vient régler la lumière (une jeune femme qui était à l’accueil pour le badge tout à l’heure), on me donne un petit bout de quelque chose pour m’essuyer le visage (on n’est pas maquillé, on ne le sera pas) – la caméra (un gros capteur rond d’une dizaine de centimètres de diamètre sur pied) est à ma gauche (à hauteur du visage) , en face de moi l’enquêtrice assise à une table prendra des notes, posera des questions (où étiez vous ? pouvez vous me raconter ?) relancera – deux heures durant – puis un questionnaire plus fermé – des questions sur le début de cette année-là, on parle on se souvient on se rend compte qu’on a tout oublié ou presque, juste deux ou trois images vous restent, le métro qui ne s’arrête pas entre Arts et métiers et Pyrénées – vers la fin : est-ce que ces événements ont changé quelque chose ? cent trente morts pour quoi ? carnages et tueries (Carillon-Petit Cambodge  souvenir de Martine Tollet au coin Faidherbe Charonne) – voilà on sort – on revient à l’entrée (café ? eau ? sourires) – un autre questionnaire (fermé) papier, puis un troisième encore – on ne revoit pas l’équipe technique qu’on aurait aimé saluer remercier mais on oublie on veut partir – on s’en va – à la diable une image de propagande pour se souvenir

on reprend ses clics et ses clacs – on croise un homme qui entre pour l’enquête, on le salue, on serre la main de M. (merci à elle) on s’en va, dehors il fait beau et on est libre

on croise une femme voilée de noir – au sol une plume pour Kik

dans le métro un salon (bail à céder) pour l’invent’hair

une heure de métro (prises de notes remémorances détails pas relus) (sans relecture non plus de la précédente vague (mais là c’est fait) – back home – courses repas pour sept (houmos/pâtalasauceto/betterave-pommes-comté/salade verte/fromages/sans dessert)
demain (soit aujourd’hui) lectures séminaire

passer chez paumée

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