Pendant le weekend

2801 Dimanche 9 Août 2026

 

 

à quatre vingt-un ans d’ici ce jour-là des centaines de milliers de morts japonais ou pas mais pour rien – l’histoire et les événements historiques – le monde,celui-là celui-ci cet autre mais qui brûle – essayer quand même de tenir – un peu de chaleur, des prévisions catastrophiques : on s’en va – le matin, allant au café dire au revoir à Bruxelles (les reliques de JPBB qui n’existent plus guère – une espèce de honte urbaine je suppose)

il faut que tout passe – l’après-midi débarras de caves et garages – la gentillesse des déchéteurs de la porte de Pantin (comme si sans en dire rien tout le monde savait qu’on se sépare avec peine et dérision d’objets qu’un temps on a aimés) – jte parle même pas du gâchis de ce monde, le nôtre là (ici des bienfaiteurs

aller au ciné – le monde, oui les filles dépoitraillées les garcons et elles tatoués jusqu’à plus soif – bermudas jupes courtes shorts barbalakon – non mais ils et elles sont nettement moins nombreux et je ne parle ni ne veux comprendre leurs dialectes (je n’en respire d’ailleurs pas mieux – à ce propos, le locataire (il n’en faudrait pas parler mais ça indique cependant une ligne directrice de ce contemporain) a décidé de rester jusque demain – on voit jte dis – en allant au ciné cette petite merveille qu’on ne voit guère ici

mais qu’on aperçoit là (on a prévu, vers ces mêmes heures, le douze, que l’astre se cacherait derrière son ombre)

je te le décontraste

la camera de surveillance ne le verra pas en tout cas – ici là rue du faubourg

passer chez une paumée  recoiffée

 

au ciné donc (quelle erreur !) (clichy, salle 3, moitié pleine (40 spectateurices)  c’est pour te dire…)  Le dernier viking (The last viking) (Anders Thomas Jensen, 2026) gore abject malsain et complaisant dans l’ordure (tente la concurrence avec les jeux vidéos je suppose)

 

Article précédent
Share

1 Comment

    ça va je n’aime pas les viking (suis déjà décoiffée)

Laisser un commentaire