2841 Vendredi 18 Septembre 2026
Rubrique(s) : Carnets de Pierre Cohen-Hadria / journal quotidien / Sur le bureau
18 septembre, 2026 0message de service : en gros les commentaires sont de nouveau autorisés mais ça ne fonctionne pas (dixit Kik) – je tente d’y mettre de l’ordre avec l’aide de Juan
le type de la trappe sous la baignoire (trois mots à lui dire) augmenté de celui du chauffe-eau – les ennuis domestiques (pour ne pas dire les emmerdements) – le studio qui ne veut pas partir – osefu2p – ici quelques images de dispersion glanées cet été – des trucs à faire à n’en plus finir et la littérature aussi (quelque chose de la fatigue quand même) mais donc des images

je commence par lui parce que je ne connaissais pas sa tête -ni son t-shirt, je reconnais – il a clapoté un douze juin – auteur, pour une part, de la musique de 2001 l’odyssée de l’espace (Stanley K,1968) György Ligeti pas facile facile – peu importe aussi – autre chose

un truc qui nous a rendu une certaine humanité (sous les œillets, la plage) – faudrait regarder ce film peut-être (les dokus…)

« tout a commencé par une chanson »raconte le bazar – Grandolà villa Morena, Zé Alfonso – emblématique, fétiche, une fleur non mais c’est joli – après, le reste, et les livres de Lidia Jorge – près de quarante ans de pouvoir pour cette pourriture et sa pide – une autre se dessine en Turquie sous les traits gras d’un ex-footballeur qui s’accroche comme une gale (laisse, va)

les années soixante-dix du siècle dernier : non seulement la jeunesse, mais les idéaux – ce qui en a été fait : assassinat


et ces temps-ci, dans ce pays lointain, pour ce onze-septembre-là tout aussi maudit : rien. Gommer l’histoire : la soldatesque, les armes, la mort et la cruauté : en tout, le viatique d’une certaine humanité… in memoriam Patricio Guzman et tant d’autres
en maison[s]témoin un article signé Alia Trabucco Zeràn traitant d’une certaine littérature, en un seul mot

