2866 Mardi 13 Octobre 2026
demain demeurera sans billet
crève circonscrite (6) – moral en berne – sans écho – la maladie la santé le soin – penser à autre chose (acte manqué : réservation pour une causerie d’Anne-Marie Métailié ayant pour objet la littérature italienne – j’aurais préféré portugaise mais on fait ce qu’on peut – je serai à deux cents kilomètres de la succursale bancaire dans laquelle se déroulera le bazar (dommage – à la madeleine) – vais-je excuser mon absence ? il se pourrait – je reste poli – la confirmation de la réservation pour la présence à la table ronde m’est parvenue (le « bonjour Pierre » m’est apparu bien familier et anachronique) hier soir vers onze heures – les mœurs inernétiques) marche au parc

au loin la tour des « mille voisins » – fraîchement mais couvert (j’avais à l’idée de rejoindre le « spot » du quai) croisant celui-ci

celle-là

ces gymnastes

la boite

et le zodiac (voies navigables service des eaux etc.) traînant ses dix bouées

par là

les dizaines de vélos qui patientent pour la levée du pont (Babylone a troqué ses caisses pour des électriques sournoises tandis que ses jeunes vintenaires trentenaires quarantenaires etc. aiment les deux roues que j’agonis) – et ces images (ici je me suis figuré qu’il s’agissait de Londres)

il y avait encore cette dame au chapeau

puis cette autre au chapeau augmentée de son animal de compagnie

cette autre qui m’a toujours semblé montée (sur l’avers du « spot »)

pour finir sur le »spot » lui-même

dont on tiendra la chronique un de ces dimanches (trente et quelques occurrences) – sans trop de travail ni d’allant joie volonté – cependant que le prunus qui marque octobre le revanchard (dixit le cabrel -« le vent fera craquer les branches » etc etc…) s’orangise

croisant P. (le voisin du 1) « repose-toi bien Piero » (avec son accent ténérifique)

