2868 Jeudi 15 Octobre 2026
Rubrique(s) : Carnets de Pierre Cohen-Hadria / Carnets de voyage(s) / journal quotidien
15 octobre, 2026 0
la chanson de Ferrat « la montagne »pourrait se décliner en « la campagne » sauf que ce n’est plus le cas (elles ne sont plus belles, non) ou du moins ne sais-je plus trop apprécier les « qualités » de la seconde – après les « qualités »de la ville (quand on se pointe aux alentours de babylone en caisse de quatre à sept heures, on parcourra les vingt kilomètres restant en une grosse heure et demie – chacun sa croix probablement) peuvent aussi se discuter (sur le retour un cabriolet bentley (qui doit se négocier 300 ou 400k) de couleur grise et grossière (peu de choses trouvaient grâce à mes yeux) – les couleurs peut-être

extérieur jour 1
des rêves de terreur comme il se doit – l’allergie aux chats et leur bataille contre les oiseaux (e ne pose pas les images de cadavres que je ne pris pas) – en lecture le deuxième tome (disons) de Simonetta Greggio Les nouveaux monstres 1978-2014 – une histoire romancée de l’Italie de ces années-là (la participation de Gladio à l’enlèvement d’Aldo, j’y crois moyen – les débuts et la magnificence de berlu, qui adhère à P2 en 78) avancer donc

extérieur jour 2
(j’ai laissé le bouquin, par acte manqué réussi-ici j’ai repris Pétrole sans parvenir à le lire – en réalité je préfère lire à autre chose (écrire marcher voir un film discuter cuisiner etc…) (il faut savoir mesurer ses forces)

intérieur jour 2
garder les images de l’avant veille pour les poser en maison
passer chez paumée
en face deux numéros de la série Portobello (le premier était assez indigeste, les deux autres me vont mieux) (il m’en reste trois si je vais au bout : cette idée d’aller au bout des séries, cette façon d’envisager le monde (six heures de perdues (elle est intitulée mini) – on regarde la télé on ne va pas dans la rue – sur les ondes on se rapproche des lycéens afin de savoir s’ils (et elles certes) feront mieux que les gilets jaunes – moins de risques de se faire noyauter par la pourriture d’extrême droite et en tout cas soutenus parle reste du pays

) – il se trouve que le héros, Renzo Tortora, est interprété par le même Fabrizio Gifuni qui faisait Aldo dans l’Esterno Notte du même réalisateur Marco Bellochio – ça donne une assez bonne ambiance (les débuts de cette saleté de berlu (qui a commencé, pour une part, dans la chanson comme on sait) lequel avait un père banquier (ça ne peut guère s’inventer) spécialisé dans le pressing du papier monnaie (le recyclant dans l’immobilier stuveux) appartenant disons à cette chose notre et autre honneurs crimes viols et délits) – la fin de l’épisode 3 est magnifique

