2881 Samedi 24 Octobre 2026
message de service : vaguement le sentiment que les commentaires sont possiblement réouverts –
les pincettes prises par les commentateureuses sont pitoyables (le conditionnel, par exemple, sur le racisme du responsable de la fusillade de Trappes et La Verrière; l’hypocrisie du « la première fois » du pr est probablement à mettre en regard avec son « personne n’aurait pu prévoir » ou sa traversée de rue pour trouver du travail – la grande classe, comme à l’accoutumée donc – dehors il fera froid, on me dit soixante dix mille personnes appointées par l’État pour combattre un droit constitutionnel…) fait très froid – un ready-made pour le plumier de CJ

pas certain que j’y aile d’ailleurs sûrement pas – j’ai sans doute passé l’âge (non, ça non) j’ai juste peur de mourir – c’est l’effet recherché certes – on sort tranquillement cependant, mais le vent et au marché plus personne (fromages 14 e – salades pommes de terre 4 tomates six euros – 300 grammes de sauté de porc (pur le curry du soir), 5 euros) la pluie
en lecture thèse sur la mafia de Charlotte Moge
le soir allant au ciné

la pluie avait cessé, puis (champ)

et contrechamp

#504 ter
salle 2 (cent vingt peut-être) La Gradiva (Marine Atlan (ex-fémis), 2026) (j’aurais terminé différemment mais on fait ce qu’on peut) pas mal d’images de Naples et de ses entours – on en fera peut-être un billet ville&ciné – si ça se trouve) (une classe de terminale d’un lycée de Montrouge en voyage d’études/vacances peut-être à Pâques (procession anéfé) jeunes gens-jeunes filles parcoursup sexualité drogues etc etc.) tout à fait recommandable (premier film comme réalisatrice (elle est aussi directrice de la photo et la signe ici aussi) – primé semaine de la critique – un scénario qui fait du pied à un »segment » commercial mais il faut bien que le monde vienne en salle)


tentatives