Pendant le weekend

2698 Mardi 21 Avril 2026

 

 

 

(parti-pris immobilier : je fais l’autruche mais il faut que ça cesse – j’y vais taleur) ça n’est pas de la fatigue pourtant (je m’essouffle sans doute mais non, je ne suis pas fatigué : je n’avance juste pas – une espèce de solitude – Norma reste en suspens alors qu’il faudrait y intégrer (ou pas) les textes construire (au moins deux ou peut-être trois) – ils disent tous la même chose à presque rien près – je vais avancer aussi – avant ça la philosophie me poursuit (Judith Schlanger en particulier – mais ça ne va pas être possible tout de suite, j’engrange donc) – retourner vers la bibliothèque Charlotte Delbo – vers celle du cinéma -il y a des choses à faire, notamment avec Max Ophüls (il a ôté son tréma) et Robert Le Vigan – je n’y arriverai jamais mais ça ne fait rien, je tente – terminer le Un homme à part (ie Henri Curiel) – avant d’entrer avant-hier au studio 28, ceci en bas de cette petite voie pentue

le miroir du haut est un peu inique mais je le laisse – je rapproche ces gens-là

et ces autres (vaguement le sentiment de voir ou reconnaître la place des Fêtes dans l’image de gauche)

les trois visages de celle de droite (deux sourires et un signe)et au fond un type qui se retourne – tout ça est désormais retourné à l’oubli au passé – travailler sans rien avancer (la lecture du travail de la piétonne de Marseille au sujet de Notre-Dame de Paris)

passer chez paumée documentarisée

 

au

(la grande salle 1 – 50 personnes) Dead man’s wire (traduit par un « la corde au cou » oiseux) (Gus Van Sant, 2025) plutôt bien (mais je suis dans une mauvaise passe : par exemple, ça m’a fait penser au Mastermind réalisé par Kelly Reichardt – l’action se déroule en 1970 dans celui-là) – se déroulant en février 1977 – une espèce de malaise dû sans doute aux contre-emplois notamment du rôle principal (Al Pacino y joue le rôle d’une ordure de province) une histoire de perdant magnifique, quelque chose du genre (sauf que le héros n’est pas magnifique) (les gros plans sont formidables) (j’ai pensé aussi à l’animateur-radio nommé Super Soul du Point Limite Zéro (Richard Zarafian, 1971) de ma jeunesse) – il y avait aussi cet autre film avec le Josh O’Connor Rebuilding – cette veine-là qui a à voir avec le The Three Billboard (Martin McDonagh, 2017) et (par Frances McDormand interposée) celui de Chloé Zhao  Nomadland (2020) – la province, le truc « en région » – ici la production a accordé 20 jours de tournage dit le réalisateur – ça ne se fait plus, les films « à grand spectacle » (c’est plutôt que je ne vais pas les voir, certes) hollywood n’a plus aucune ambition sinon économique – en a-t-elle jamais eu ? – la vie est dure

 

 

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1 Comment

    vais attendre un peu pour reprendre chemin cinéma de crainte d’assoupissement et puis là opération nouvelle machine et sortie de l’ancienne avec fébrilité (les facultés limitées de la petite vieille)) impatiente de retrouver fonctionnement normal)
    belle journée sans trop d’épuisement à vous

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