2738 Dimanche 7 Juin 2026
procéder par évitement – probablement la peur (de ne pas réussir) la crainte (du silence) l’angoisse (de se découvrir) aussi – les livres s’accumulent (lebo (« le roi lebo » à un moment puis, du fait de son amitié (disons) avec debord (retors) qui n’était pas du sien (de bord) (on a raison : c’est facile, ça ne se manque pas, mais c’est assez réac) c’est à dire celui de la destruction – l’auto-anéantissement – à moins que l’instinct (ou la pulsion) de mort ne l’ai emporté (lui, lebo) les ruptures avec truffaut (une espèce de voyou qu’on n’aime pas, c’est vrai) et kiejman (une espèce d’adepte du caviar – non plus) – une personnalité obscure cachée dissimulée peut-être bien (le livre de Jean-Luc Douin « les jours obscurs de Gérard Lebovici » (seuil, 2004) rapporte quelques éléments de biographie (acheté chez momox, exemplaire annoté – ça me défrise) – ça n’avance guère sinon sur l’ambiance de la fin des années 70 (ainsi que le « Curiel » de Gilles Perrault) ce qui aurait plus à voir avec Aldo qu’avec Norma – les affres de la création peut-être, en tout cas de la volonté d’exister – travailler voilà (ALA est désespérant comme son passe-plat j’ai trouvé – je remets le lien, tiens) en ville (je ne fais pas de compte, ça me barbe mais ce serait peut-être bien la 191)

on a marché jusque Colonel Fabien mais l’attente (la file entourait l’emprise du PC – de l’ex-PC – l’ex-emprise du PC enfin le jardin qui entoure le bâtiment qu’on doit à l’Oscar du Brésil) avait l’air de s’étaler sur une heure – la nuit blanche (25° du nom, dit-on – je me souviens de la première et du coup de surin qu’avait essuyé l’édile d’alors) commençait à peine (on a maudit la surpopulation) on est parti sur un coup de métro on irait au ciné (huit ici)

deux par là

on était en avance on a flâné à Montmartre (les cafés vomissent leurs clients avinés ou embiérés sur les trottoirs, des barnums sur la place des abbesses pour une espèce de détestable brocante – des touristes et des autochtones par milliers – la haine envers les autres n’avance à rien, je reconnais, mais pourquoi y aurait-il quelque chose plutôt que rien ? (le morale reste au plus bas – la facture payée sans remerciement, c’est du propre – osefu2p) en passant ceci

(le modèle de la berline donnée à utopia 56 voilà deux ans peut-être – une image d’elle (la caisse – ou la chose ?) ou de lui (le modèle) quelque part – si je la retrouve je la pose, je l’aimais bien bien qu’elle ait été d’un bleue gendarme) en salle on était bien une cinquantaine quand même

(image du rang 4) – en revenant s’arrêter à Stal pour découvrir

(we rise by lifting others – c’est par les autres qu’on s’élève – quelque chose de ce genre – humaniste peut-être ?) rien de spécial : on a marché jusque ColFab mais la queue avait le même aspect – on marché jusque Belleville, vent frais vent de minuit
au studio 28 donc Juste une illusion (Olivier Nakache et Vincent Toledano (ou l’inverse), 2026) (à peine une sensation) – du cinéma à la papa (d’ailleurs le film est dédié aux pères des deux réalisateurs) – on s’en fout presque : fait penser à Lautner (Georges) ou Oury (Gérard) – Camille Cottin envoie grâââve en mère juive, Louis Garrel en fait des tonnes (as usual) de même que Pierre Lottin (toujours dans le même rôle) – la qualité française (je suppose) – initiatique drôle ou tragique (difficile à déterminer) (les enfants assurent) bah…


oh merci d’avoir redonné le lien… va me faire un moment de mon après midi