2715 Samedi-Dimanche 15-16 Mai 2026 Carnet de voyage(s) #156.1.0
une espèce de langueur à reprendre le collier (deux jours en un) le joug, les jours, les forces de l’habitude, numéroter ne rien changer afin que tout change – de retour avec près de cinq cents images comme carnet de notes, une quinzaine de salons, quelques lions quelques cafés quelques plumes pour Kik des paysages comme s’il en pleuvait – clcdld – de tout ça on reparlera probablement – zéro cinéma (lecture et relecture du Les routes de poussière (Rosetta Loy, 1997, Liana Levi) et La mémoire des œuvres (Judith Schlanger, Verdier 2008 ré-édition 1992 – faire l’index des noms cités) – quelque chose d’autre part : un exemple pour tenter d’aboutir, se renouveler peut-être mais surtout continuer et avancer (le rêve de ce jour en fin de billet)
on est en route, on aperçoit quelque chose comme un « café »

c’est au pays basque ou dans les Asturies plutôt (un peu plus à l’ouest, dans le nord de l’Espagne) (l’image précédente date de 2023 – on remonte dans le temps : la suivante est de 2010, le bâtiment du fond vu de plus près

il y avait du boulot en effet) on a garé la caisse (une histoire à poser mais sans image) devant ce mur qui était peut-être bien encore vert

(pas vu que le bâtiment à gauche était à vendre) et on remonte la rue vers le café

qui n’en est pas vraiment un, mais plus une espèce de tiers-lieu – une librairie

augmentée d’une galerie d’art ou artisanale comme tu préfères

et d’un bar – ici la gérante (propriétaire barmaid j’en sais rien peu accorte mais prise par quelques urgences sans doute – le lieu est magnifique et sans doute plus accueillant plus tard dans la journée soirée) (la librairie est plus en étage)

salle de concert 
La libreria de Pimiango (dont je découvre le site) fait aussi restaurant apparemment mais ce jour-là (il faisait beau : à marquer d’une pierre blanche pour le séjour) seulement ceci

cette nuit (de retour – les choses sont bizarres, les travaux (dont la facture a été augmentée de 75 pour cent – merci qui ?) le froid – la nuit dans Paris le métro et l’abus d’alcool, la cruauté ou la gueule tirée par le pékin – les choses et les gens – bienvenue à Babylone…) ce rêve
Avant ça j’avais pris M. dans mes bras parce qu’elle dormait et qu’on devait s’en aller – et puis c’était toujours bien elle mais j’avais aussi un grand sac en plastique noir d’où émergeaient quelques baguettes de pain – et je laissai échapper le sac en plastique sur la place du Trocadéro ou en bas ou quelque part par là : une place un peu en devers et au loin Caro tente de traverser – en face se trouve une annexe de quelque chose comme un bâtiment assurance chômage ex-pôle emploi ex-agence nationale pour l’emploi (je repense ici à l’hôtel désaffecté d’Hendaye dont je pose ici l’image (par beau temps) due à l’empire

) – c’est plus une association qui reçoit des managers qui expliquent comment faire pour faire de l’argent – c’est faire de l’argent, là, autour de la table des gens sans emploi anonymes et un entrepreneur qui a fait fortune, quelque chose de ce genre, on est assis et il parle et raconte comment il a réussi donc (sous le nez, il dispose d’une moustache à la hitler mais rousse, bien séparée en deux parties petites et très égalisées) et qui dit « je ne vois pas pourquoi on (ou plutôt) un kid qui aime les skeuds m’empêcherait moi d’aimer les films d’Hitchcock » – au réveil « parce qu’on a des choses à faire et à évoluer » – je me souviens du livre d’Hélène Frappat (Trois femmes disparaissent actes sud 2023)
et

