2777 Jeudi 16 Juillet 2026
(la perte ne cesse pas avec ces affaires immobilières) (on s’en fout c’est possible mais ça ne cesse pas) continue mon p’tit gars – je continue en effet (les yeux ne sont plus ce qu’ils étaient et ne sont bons qu’à lire (l’auto-biographie de Werner Herzog : plus immodeste, tu meurs)) – une moussaka pour toute la smala (non on n’était que sept plus un.e à venir) réussie (c’est juste pour la rime) – trouvé ce soupirail pour l’Employée

quelque part par ici je suppose (j’oublie de plus en plus les choses sans importance comme celles qui en ont – perdu mes stylos – je suppose qu’il faut accepter la vieillesse) ce rideau en toucan magnifique

(évidemment c’est Da Cruz – on l’aime beaucoup) transformant la vie et la ville – cet autre moins bien

ou plus moche disons – cet autre encore (j’aurais mis un accent grââââve au »e ») pas si mal

et puis cette autre boite à livres plus pourris les uns que les autres (irrespectueuse) – on passe on marche on parle on avance

creux gigantesque dans la veine cave (sensation très spéciale vide intestin) (tout ça ne sert à rien) –
passer (quand même) chez paumée
en face Le ciel peut attendre ou alors La nuit nous appartient ou encore Sous le regard des étoiles (en vo We own the night – James Gray, 2007) western (des voyous donc) nouillourkay – inutilement violent (étazunien en diable donc) et libidinal (itou) – mais une belle image – on peut aussi y voir Ed Koch dans le rôle du maire, lequel il tint un certain temps dans la vraie vie – et Robert Duvall plutôt pas mal en chef de la police (père de deux fils dont l’un (Joaquin Phoenix – coproducteur) revient dans le chemin droit de la loi : une rédemption que ne renierait sans doute pas un Scorcese – c’est beau comme de l’antique (ça a vingt ans, c’est vrai aussi))


merci pour le quand même (sourire)
oui magnifique toucan
au reste courage avançons les petit gars