Pendant le weekend

atelier été 26 – #9 & 10

 

 

un jour je ferai rappliquer tout ça peut-être bien sur un blog dédié – on peut bien multiplier les blogs (drôle de structure envoie de disparition – ce qu’il y a c’est que je m’y suis attaché arrimé collé amalgamé tenu j’y suis resté j’en suis resté là et en’en bouge pas tandis que le monde comme la terre agonise – les terreurs relatives à la progression des »intelligences » dites « artificielles » (ça ne se dit plus on dit IA un peu comme les cris des ânes) (je ne suis pas certain des majuscules accronymiques d’ailleurs) (il y en a eu un pendant-la-semaine qui s’est doucement éclipsée – comme la lune, le vendredi d’il y a une quinzaine, dans une partielle invisible pour cause de nuage, vers 5 et demie du) avançons voulez-vous (cette merveille que la technique du copié/collé) (encore que partiellement maîtrisée, je reconnais) (travail en cours certes)

 

#chroniques #09 #10 | apothéose disait EC

(sans changer une équipe qui gagne)
|1| monde
C’était un endroit agréable et tranquille où j’aimais aller prendre un verre à l’occasion, on y trouvait la presse du monde entier exposée sur une table à l’entrée, chaque journal étant fiché dans une de ces longues baguettes de bois clair antivols qui les rendaient en effet assez peu pratiques à piquer.
La télévision (Jean-Philippe Toussaint, minuit 1997/2002 poche, p113)

je repose ici l’image de « qu’est-ce que c’est dégueulasse ? » qui prêche pour quelque chose de différent de ce qu’elle veut dire (la jeune Patricia trahissant le jeune Poiccard – le Boulanger le tuant rue Campagne-Première d’une ou deux balles dans le dos)

(1) 385. Pourquoi ?
par exemple cet avion qui s’écrase explose brûle cinq morts et autres comment faire pour dire : tant mieux ? je ne sais pas y arriver
– documenter : je me souviens de ce jeune type qui avait conduit le sien contre une montagne cent cinquante morts : comment dire cette horreur ? Peut-être deux mille quinze peut-être bien mars (la société : les ailes allemandes) (ici le lieu de l’attentat

– peut-être les résultats de la consultation remportée par les nazis et que l’histoire ne bégaye jamais disait-on
– et regarder les actualités (une notule par jour, Clarice) mais les visages les images choisies et ce joueur de rugby tué à bout portant, un dimanche matin tôt coin seine-saint-germain
– oublier les majuscules et n’en rien dire à personne
– faire le mort comme au bridge : les joueurs et les joueuses en première année de fac de maths une nouvelle vie (73) à Babylone – une nouvelle Babylone, ce passe-temps des quatre autour d’une table, le feutre vert qui recouvre le plateau de soixante-quinze centimètres de côté, les pieds rétractables, les appartements bourgeois haussmanniens dupleix ou magenta (en vrai je n’y fus jamais) les rallyes cette façon de faire d’être de se dire (on disait « de se croire ») de se montrer
– et cette autre façon adoptée plutôt, pas spécialement à l’encontre mais parce qu’elle correspondait plus (il y avait pourtant une table de bridge pliante à la maison, les parents y jouaient avec les K. de temps à autre – mais je tiens plus le souvenir des dîners de couscous-boulettes qu’elle leur préparait, l’avant-veille puis la veille) (j’exagère toujours) correspondait plus à quelque chose de plus vrai, ou proche, quelque chose du prolo (le corps qui gagne sa vie et qui n’a que lui pour ça – un type né en dix de ce siècle (21 : c’était hier) aurait l’âge que j’avais ce premier mois de septembre sans vacances, la piscine tous les matins jusqu’à la rentrée en seconde c’est vers le quinze (et les cent trente francs par semaine – plus de mille francs gagnés pour deux mois, à la banque – la guzzi en aurait valu dix fois plus neuve, mais en occasion (une California se trouvait), peut-être l’aurais-je eu acquise en 73 – j’en avais l’ambition) les parts de pudding et le billard à la maube comme on disait (c’est devenu une banque – et la mutu, la bataille rangée de soixante-treize et l’église des fumiers) non loin de là, donnant sur la place, l’appartement de la mère de Marc Auger, et lui « foncez » et ses non-lieux (fin janvier 2001 – Trenet est mort le 19 février, cette année-là, pas eu le temps…) – elle est morte (dieu ait s’il se peut son âme) et lui aussi (itou)

(2) 276 Dimanche –
le type (appelez-moi mais à midi je suis dans le train) a une petite crêperie au deux cent dix, dit-il il ouvre un restaurant à O. et en a un autre à F. – il y passera deux mois par an peut-être – il sera « sur » babylone vers le quinze (il est nécessaire d’anonymiser sinon on retrouverait ses traces) (et ça changerait quoi ?) mais dites-moi on peut faire du ère-bi-haine-bi ?

(3) 173 La dangereuse aventure d’écrire
La plupart du temps, les choses qu’on écrit (en) deviennent vraies (le seul fait de les écrire leur donne une espèce de teneur – une espèce de terreur) – il me semble avoir lu « les choses qui ne sont pas à dire, il faut les écrire* » (« ce ne sont pas des choses à dire ») (ou alors toute vérité n’est pas bonne à dire – mais à écrire?) (TNPPI parlait souvent par proverbe interposé, comme s’il s’agissait là de la plus humble et de la plus éprouvée des sagesses – il me semble me souvenir que lors des tests pratiqués à l’école (de la rue delpech plutôt) qui avaient un peu le goût des heures passées lorsque les prof.fes étaient inspecté.es – (se tenir à carreaux, ne pas poser de questions idiotes etc.) certaines questions avaient pour ambition de faire expliciter le sens de ces proverbes (je ne crois pas avoir réussi en quoi que ce soit – il y a là les pages roses d’un dictionnaire j’ouvrirai quelque part (ce ne sont pas des proverbes, mais des maximes latines crois-je me souvenir) (je refuse l’obstacle mais le livre est ouvert, là, devant moi (j’aime à illustrer mes propos

) et j’essayerai de comprendre – en fait : non – (comme lors d’un examen à la maison d’iceux-ci à Clamart pour le poste de réalisateur radio j’avais répondu à toutes les questions du questionnaire à choix multiples ou pas, n’en connaissant parfois pas les réponses justes, afin de tenter la chance) (comme à Cambrai lors des trois jours (qui eurent le (bon) goût de n’en durer que deux) où l’avion était censé larguer la bombe avant, au dessus, après le passage sur son objectif – le soir on avait eu droit à La vache et le prisonnier)
* dixit derrida je crois bien

(4) 134 Manger, manger
le plaisir de manger un yaourth « à la grecque » au sucre – les antibiotiques le prescrivent – le matin vers dix heures trente

(hors cadre)
sans comprendre la 194 Sans notre sens hun
osef absolument
la doublette 45 et 52 Chico Buarque de Hollanda (tec) j’avais au carnet une photo de lui avec Antonio Zambujo il me semble me souvenir (voilà)

(5) 164 Alceu Amoroso Lima
M. ALCEU AMOROSO LIMA ÉLU ASSOCIÉ ÉTRANGER

Publié le 22 novembre 1967 à 00h00, modifié le 22 novembre 1967 à 00h00

Temps de Lecture 1 min.

Article réservé aux abonnés

L’Académie des sciences morales et politiques a élu lundi, par 31 voix sur 35 votants, M. Alceu Amoroso Lima au siège d’associé étranger rendu vacant par le décès d’Eugène Dupréel.

[Né en 1893 à Rio-de-Janeiro, Alceu Amoroso Lima a renouvelé, sous son nom ou son pseudonyme de Tristao de Athayde, la critique littéraire au Brésil. Son œuvre représente une quarantaine de volumes, consacrés d’ailleurs non seulement à la littérature, mais à la religion (Amoroso Lima s’est converti au catholicisme en 1928), aux problèmes sociaux, juridiques (il fut d’abord avocat), économiques, psychologiques et pédagogiques.

Tout en dirigeant une entreprise familiale, il fut, de 1919 à 1944, directeur de la section littéraire de O Jornal. Il enseigna la littérature brésilienne à la faculté nationale de philosophie et à l’université catholique de Rio-de-Janeiro, la sociologie à l’Institut catholique d’études supérieures. Recteur honoraire de l’université du district fédéral, il est membre de l’Académie brésilienne des lettres. Son caractère est à la hauteur de ses qualités intellectuelles. Son courage, son attitude actuelle au Brésil, sur tous les plans, continuent à le prouver.

Parmi ses ouvrages ont peut citer : Freud (1929), Préparation à la sociologie (1931), Débats pédagogiques (1931), les Répercussions du catholicisme (1932), Fragments de sociologie chrétienne, traduction française (1934), l’Age, le Sexe et le Temps : trois aspects de la psychologie humaine (1938), Méditations sur le monde moderne (1942), Esthétique littéraire (1945), Méditations sur le monde intérieur (1954).]

L’Académie a entendu ensuite une communication de M. Jean Bourdon, professeur honoraire à la faculté des lettres de Nancy, qui a esquissé un parallèle entre les divers systèmes de colonisation (et de décolonisation), entre autres dans l’antiquité romaine, à partir des grandes découvertes et au dix – neuvième siècle. Cette comparaison entre faits analogues, malgré la différence des pays et des temps, constitue une méthode que M. Bourdon souhaiterait étendre à toute la démographie historique.

L’identité de l’impétrant, et celle du décédé – gigi l’amoroso qui frappe à la porte de Dalida (et son Caire comme celui de Claude François) et le Dupréel (quel joli patronyme – nous, nous en sommes souvent les dupes, du réel, mais le dupons-nous jamais?) belge sociologue philosophe etc.

(6) 179 Chronique mondaine
Mais comme on sait il ne se passe jamais rien – on attend, on regarde, on tchèque mais non, jamais rien – comme je suis curieux (j’ai sans doute aperçu une image sublime et subiminale dans la page de garde du navigateur – le navigateur, est-ce un capitaine nemo ou achab ?) , je me suis demandé combien pouvait valoir un ticket pour aller voir et complimenter (écouter battre des mains danser) la dion – deux mille quand même

(7) 158.Lucio Cardoso

(8) 376 sûr erroné
j’ai dû la croiser cinq fois (c’est contre l’œil, ce serait plutôt trois) – une librairie dans le douze (un hommage), un séminaire à auber, un jardin plus ou moins partagé transformé en une espèce de ferme urbaine contemporaine un peu à la mode intermittente (quelque chose avec les payes des gens du spectacle sans doute – de l’audiovisuel plutôt – la maison de quatre cents mètres carrés piscine à débordement et ces espèces de gnomes informationnels qui nous traversent ou nous hantent – je mets nous, je devrais mettre me – mais je mets nous) et puis jamais lu ses écrits (encore que si mais j’ai oublié – deux ans de ça, je suppose mais j’ai oublié : dans ces cas-là, je regarde le journal : douze occurrences à son patronyme (beaucoup aimé son livre) – qu’est-ce que ça prouve ? un certain attachement ? Ou une certaine emprise ? Peut-être mais toujours est-il que) un message (sûr) et une réponse (erronée puisque inexistante – et quand même elle existerait qu’en aurais-je de plus ? Rien) (après ça, faire le mort comme plus haut)

(9) 264 Humberto Moraes Franceschi
(Rio de Janeiro, 1930 — Rio de Janeiro, 22 juin 2014) était un producteur de musique, chercheur, collectionneur et photographe brésilien. Il est considéré comme l’un des plus grands spécialistes de l’histoire de la musique populaire brésilienne, s’étant consacré à la redécouverte d’enregistrements rares sur disques 78 tours et à l’histoire des premières maisons de disques au Brésil. (tradauto fiche wiki brésilienne)

(cette affaire des patronymes ((10) il y a un Zagallo (244) football et le goaaaaaaaaal du même tonneau) – ce cousin de Vinicius de Moraes – la fille d’Ipanema – la musique au Brésil comme la mode ou la gastronomie ici (l’image de marque comme le titre d’un des cahiers du cinéma des années soixante-dix)

Article précédent
Share

Les commentaires sont vérouillés.