2862 Vendredi 9 Octobre 2026
le truc se joue dans la rue et ce n’est pas près de cesser (je n’y fus point)
crève carabinée (2) – la maladie est haïssable, mais elle n’empêche pas vraiment de marcher – du moins entre midi et trois – pour 5 heures c’est une autre histoire – et donc j’en suis, après l’Italicus, à Gladio – le matin même, au bar, une proposition de visite du studio (« bien sûr avec plaisir », c’est B., un type qui aime la pêche) – après le toujours d’actualité « mais qu’est-ce que je fous là ? » j’ouvre le wiki gladio et tombe sur une note indiquant une émission de radio (« affaire sensible ») narrée par un Fabrice D. – j’écoute un peu (le ton m’exaspère, je cesse) mais il reçoit dit la fiche de radio (est-ce bien une fiche, je ne sais – on s’en fout bien qu’il en soit une à l’intérieur du Accabadora (reçu par la poste – 4.85e – poubelle de la bibliothèque de l’Aveyron – Michela Murgia, seuil 2010) (magnifique) enfin toujours est-il que les femmes italiennes (fussent-elles sarde ou écrivant en français comme la suivante) semblent soutenir mon action (quand même Accabadora n’aurait strictement rien à voir avec le travail entrepris (passons, il n’est pas temps de retour réflexif) (encore que c’en soit ici)) il reçoit donc une Simonetta Greggio (que je n’écoute pas encore – ce sera fait taleur si on me prête vie) – dont je vois qu’elle a commis un Dolce Vita 1969 – 1978 (chez stock) puis (au livre de poche pour l’édition sur le bureau) Les nouveaux monstres 1978-2014 (stock toujours 2014) – m’interrogeant sur ce recouvrement (ou recoupement ? jte dirai) datif, ni une ni deux (j’aime 2F comme on sait – un peu moins 3P dont Pétrole me bassine un peu) je cherche ces ouvrages qui se trouvent chez Françoise Sagan : j’y vais – la cour est plantée de palmiers, on se croirait à Rome : parfait – on n’ouvrira pas à une heure mais à deux – fuck off – on s’en fout on marche on tourne on va ici ou là (sans image – pas de B2TS en vue d’ailleurs) frisquet, peut-être la fièvre vient-elle, de retour (on devait être une bonne centaine à poireauter), je cherche (avec l’aide de la bibliothécaire – ronde, charmante) trouve emprunte les 2 (retour le 5 novembre soit le jour même où elle aurait eu cent ans) voici une image

au (très) loin l’inamovible Eiffel Tower (prie de vue du 4°) – en bas une employée nettoie – je m’en vais – ici un type paparazzé

(mais en fait, si, et non seulement des maxillaires) rue de Belleville la veille (je me disais « mais qu’est-ce qu’il fout là lui ? ») – je lis, sous couverture, fièvre doliprane vitamines tisanes de thym (au soir : soupe potimarron/pdt/carottes// salade verte) j’adore (pas la soupe, le livre)
passer chez paumé où faseillèrent les lampes (mais je n’y lis pas le « mer »)

