2864 Dimanche 11 Octobre 2026
crève carabinée (à blanc) (4) – il aurait valu mieux ne pas sortir peut-être (un tour sans plume) – le dolce vita par Simonetta Greggio est suivi d’un Les nouveaux monstres et lui-même d’un Bellissima (quelque chose du cinéma : des listes de titres de films italiens de ces années-là ou pas – de 1969 à 2014 je crois bien) – la recherche de titre pour ses romans n’est pas non plus effrénée – j’ai fini le premier, entamé le second, il me semble prendre la même structure (si on peut dire) d’un dialogue (un type meurt et se con-fie- ou -fesse : là à un jésuite, ici à une jeune journaliste – le premier force un peu sur la libido) – plus intéressant l’appareil qui clôt le livre de poche (le numéro en est caché par le GRE de la bibliothèque) notamment le Notices Biographiques des noms propres final (réalisé par une Nicoletta Pacetti (on dirait moi – et un peu partout on dirait le travail que je comets – je repère des fils, des reprises, des ajouts, des différences : par exemple que « la moitié des projectiles tirés (on en recensât 91) viennent (42 dit-elle) d’armes identifiées comme venant en ligne droite de Gladio ») (des guillemets mais c’est cité improprement) (ça tombe bien, j’en suis là)
– du travail : classer les images du bureau (famille, cartes postales, événements – le retour de la frenchie astronaute (j’en entendais les pleurs dans le poste en faisant la sauce tomate du soir – je l’ai fermé (le poste) de l’autre côté, le passe-plat lèche-cul (les personnalités qu’il reçoit sont tellement intelligentes (on sent leur gêne parfois) que ça rejaillit sur lui et c’est merveilleux…) – mais, entre autres, Geneviève Brisac que j’aime bien
en lecture un chapitre de thèse de droit constitutionnel (copieux et labyrinthique : j’adore) louchant biglant regardant scrutant la linguistique
plus loin le bloc notes de Christine Jeanney (lien très éphémère) entre révulser et terrifier
je repose cette image (vu que da cruz avait encore frappé quelque part du côté de la rue de l’Ourcq (j’irai voir un de ces jours) car je n’en pris point hier – contrairement à l’amie d’Avignon qu’on remercie : il n’y en a jamais trop…)

après tomber sur cette image-là


