Pendant le weekend

2558 Dimanche 24 Août 2025

 

 

(remarque que nuit debout n’est pas mort, me dis-je) (on a rdv le dix-neuf dans les rues sauf contre-ordre, mais avant ça mardi qui vient vers la bourse du travail) (bien que les articulations, les organes, les pensées et les souvenirs en prennent chaque jour un petit coup – on vieillit ma brave dame – la peur croît elle aussi – on ira dans la rue, ça n’est pas négociable) hier en passant (spéciale dédicace à madame Savelli)

(il y a d’ailleurs aussi L’aiR Nu ce mardi en jardin d’Éole) (alim-géné déjà en boite (de nuit)) (si je la retrouve jte mets un lien – c’est là mais l’image n’est pas vraiment convaincante – elles ne le sont que rarement sinon jamais, c’est vrai aussi…) reprise d ‘Aldo qui avance bien – dans quel but, c’est une autre affaire – entendu dire que la représentation en placette (du diamant) s’était bien déroulée et c’est tant mieux – des cartes postales arrivent par la poste (la poste n’est plus ce qu’elle était – j’en poste moi-même – trouver des timbres chez les transalpins est une gageure – au tabac de la gare Garibaldi de wtf milano) hier soir en revenant deux merveilles : la première est en deux temps
1.

elle s’éclaire en vert et en rouge – mais j’ai toujours peur (j’ai toujours peur, en général et en particulier) quand je prends une image d’être agressé (j’ai toujours peur) – ce qui fait que je n’ai pas attendu ni l’orange ni le rouge
2.

quelque chose de magique – ouverture d’une boite de pandore – la seconde est ratée (mais on y devine les piliers quand même)

en passant vers onze heures par Pantin

 

au ciné donc Valeur sentimentale (Joachim Trier, 2025) (grand prix à Cannes, madame Binoche en présidente – madame Kapadia en membre, ainsi que madame Rohrwacher, donc) trio d’enfer – formidable – travail du gros plan : formidable à nouveau – du plan séquence – du théâtre – du corporatisme cinématographique – « je ne travaille qu’en famille » dit le réalisateur (incarné par Stellan Skarsgård) (qui boit trop) – distribution formidable (Renate Reinsve, exceptionnelle, ainsi que sa sœur (Inga Ibsdotter Lilleaas) (tout ça est impossible à écrire mais) : le film (bien qu’on y pleure un peu trop sans doute mais on rit quand même aussi) le film est magnifique)

 

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