2623 Mercredi 5 Février 2026
lire (Un homme à part, Gilles Perrault, barrault 1984) (près de six cents pages j’ai pas fini tout de suite – passionnant, la vie d’Henri Curiel) question « agent secret » la chronique du film de KMF (prix de la mise en scène et d’interprétation masc cannes 25) manquent de réglages – pas le temps mais ça viendra – des cartes postales, ici non datée non légendée (mais plaisante quoique brouillée – ©NH)

cette autre spéciale néons (à l’image un daniel mermet en promotion cinématographique – le ciné : l’arvor quelque part (rennes il semblerait)- c’est sans dote là-bas qu’il était)

images asiates (Vietnam)

merci aux ami.es

(je ne trouve pas sur le clavier le point d’inclusive – trop vieux sans doute – dix ans… – ou je ne connais pas la manœuvre – contrairement à l’e dans l’o)

de retour d’une île il me semble mais sans précision – jolie miniature

on manque souvent d’échelle – peu importe (encore merci)
au cent-quatre salle 1 Le gâteau du président (Hasan Hadi, 2025) (Irak, les années 90, les mésaventures d’une toute jeune-fille (neuf ans dit-elle) plus ou moins orpheline (interprétée par Baneen Ahmad Nayyef (Lamia)) – on pense à Abbas Kiarostami (voisin) (où est la maison de mon ami, par exemple) pour le thème (ici dramatique cruel violent : les hommes, décidément…) – un peu aussi (par osmose) au magnifique Homeland : Irak année zéro (Abbas Fahdel, 2015) (ce qui réalise une égide (les liens sont d’entreglose : ces deux films chroniqués dans la maison[s]témoin) ou un patronage (!!) à (presque) toute épreuve – la Mésopotamie le Moyen Orient le Tigre et l’Euphrate… – des images magnifiques parfois (j’en pose une (de plateau) trouvée sur le site de l’arvor) (premier film alors on pardonne les erreurs de script – caméra d’or cannes 25 : favorisant (ou favorisé par) les (nouvelles) conditions sociales de production du cinéma irakien : co-production us qatar irak c’est pour te dire…) (sans trop de message ce qui en fait un peu quelque chose de brouillé) (en tout cas, culte de la personnalité, propagande, le tout sur fond de guerre – début des années 90 – peu de turpitudes sont épargnées à l’héroïne – et à son ami d’infortune – le tirage au sort n’est pas vraiment en leur faveur : elle pour le gâteau, lui pour les fruits, le tout offert à un instituteur abject dépositaire de l’image du dictateur…)


