2377 Mardi 31 Mars 2026
(le martyr cette plaie : regarde le frère à bibi (quelle honte) s’il a sauté sur kolwezi ce héros était militaire et sa vie était contractuelle, les armes la mort tout ça fait partie du lot – ainsi que tous les chefs des armées (plutôt des hommes remarque) qui disent « il faut sacrifier vos vies et la vie de vos enfants » – et ces « depuis tant de grands soirs que tant de têtes tombent » du poète – les flots de sang qui veulent rivaliser avec l’océan : la planète bleue…) non mais je me souviens de ce roman de science-fiction où bras et jambes de toute l’humanité avaient été coupé.es afin de lui ôter l’envie de guerre et de meurtre – ça ne se peut pas, sans doute (on me dit qu’ils et elles étaient huit millions dans les rues outre-Atlantique comme on dit) ça ne fait rien je marche (les maux aux os, aux articulations) il y a eu apparition d’un nouveau personnage dans la saga immobilière : l’huissière (parfaitement accorte, elle prit des images, fit son travail prit en note aussi me le faisant épeler mon patronyme comme celui du locataire), j’ai un peu parlé avec la syndic (il y a une autre fuite dans la même colonne – le cul sorti des ronces n’est pas exactement pour demain) je m’en suis, à pieds, allé croisant ceci (série néons)

(j’y fus quelques fois lorsqu’elle vivait encore lui acheter ses clopos – le patron (qui avait vendu ces derniers temps) m’avait assuré que le repreneur laisserait le lieu « dans son jus » – les deux ou trois tonnes de ciment sont arrivées, qu’il reste sans crainte : sans doute nouvelle contrainte de repassage) je suis tombé sur les premières pages du Derrida à Peeters (750 pages excuse-moi du peu) grâce au wtf grand frère G (un frère que ce Jacques-là, peut-être…) (d’un autre on fêtera la sortie de subordination demain) (sûrement) – au parc du soleil

pas mal mais je crois préférer la précédente

à cause des deux en bas bord cadre peut-être – « on ne sait jamais » chante aznav « à chaque fois comme à 20 ans » – c’est égal le généreux prunus

cette merveille dans la rue (les fruits et les pastèques, assise dans le fauteuil de bureau, dehors le comptoir comme une table, la consultation du smartphone – tout le kit) : vous êtes chez Flavy (alim géné)

(un peu tremblée : je crains de me faire surprendre – mais je n’aime pas identifier les personnages) il faisait beau, le contraste – la déprime atteindra son acmé ces jours-ci (l’important est de le savoir) en lecture Les (magnifiques) routes de poussière tout en continuant la bio d’Henri Curiel – envie de cinéma mais étrange lucarne tant pis – le film était vraiment bien (la toute fin : une merveille)

passer chez paumée (tant mieux pour le porte-monnaie quand même)
dans la boite numérique donc La femme qui en savait trop (Nader Saeivar,2024) (germano-autrichien pour la production) (Witness ou Témoin – tiens, on ne trouve pas de féminin à cette fonction, c’est bizarre…) (scénario avec Jafar Panahi – parfois c’est lui qui co-produit et/ou co-écrit les films de Jafar Panahi) (bossent ensemble – sont sous les bombes – survivent j’espère…) tenu de bout en bout par Maryam Boubani (formidable), un scénario tendu et puissant – la place respective des hommes de pouvoir et des femmes dans un monde horrible (le notre…) – l’héroïne est une femme – la danse ouvre

et ferme le film

: une merveille…


bon courage pour les ennuis immobiliers…
et merci pour l’ensemble