2718 Lundi 18 Mai 2026
le jour est là mais le froid aussi – trop tôt pour moi ces jours-ci, pas assez doux – pas de marché des répétitions pour Norma (en relecture, j’en termine, on n’est jamais sûr de rien mais il semblerait – des découvertes mais plus en relation avec Aldo (les articles sur l’enlèvement d’un Empain qui dura deux mois et dont il réchappa, son petit doigt et son lâchage par sa famille) d’autres histoires de cinéma avec l’abject chantage du financeur diffuseur au trois-quarts pourri c’est tendu et ça risque de continuer avant de craquer même si on sait que les choses n’aboutiront que dans le mauvais sens « ça va péter » et ce n’est pas du côté de l’état que ça pourrait changer (sale odeur de pourriture) (le service public se tait et se terre, quelle honte) (la pourriture berlu avait les dents longues au début de c-plus (du foot et du cul tu te rappelles ?) je me souviens du patron des g7) aujourd’hui être de colloque « témoignages » puis de librairie (à l’atelier le président et la fondatrice de L’aiR Nu dans une rencontre animée par Eric Arlix)

(au premier plan cityse au deuxième ciboulette)
au dîner mousse de betterave/tapenade/chorizo/artichaud mayo/poulet pâtes en coquille/ salade verte-tomates
passer chez paumée aux mots codés
dans le poste Papa est en voyage d’affaires (Emir Kusturica, 1985 – vaguement le sentiment d’un mauvais virage, ne s’est pas bonifié) (d’or palmé cependant – présidence Milos Forman) (augmenté du Fipresci) baroque (première vision – mais Le temps des gitans a laissé un souvenir (1988) musical fort) des scènes de somnambulisme d’un burlesque magnifique – pour le reste, yougoslave et titiste : le truc a quarante ans quand même, il faut aussi comprendre (peut-être)

