2741 Mercredi 10 Juin 2026
un tour au parc (avec ces attributs pour lesquels le ballon rond sera roi (raison supplémentaire de haïr la monarchie, quelle qu’elle soit – jamais non plus aimé ce sport à cause des crasses subies en huitième – plus tard ce sera le rugby mais c’est une autre affaire) (ce genre de construction me fait honte et fait honte à l’humanité toute entière – pour moins la subir je l’éloigne)

au marché légumes verts – puis vers la place saint-sulpice (dans la rue du même nom se tenait le magasin des « champs libres » du roi lebo éditant le debord) pour retrouver le travail (magnifique) de Caroline Diaz (et de ses complices estampières, Agnès et Delphine) (j’ai manqué le cadrage, pardon) c’était au 620

et donc (ici « sais-tu ce qu’il y a de racines dessous le sable « )

quelques merveilles alliant textes et cyanotypes (nuanciers de bleus impressions solqires)

(les textes sont aussi là) « dans la lenteur du soir les promesses tenues par la mer » (on pense à la Corse (à Erbalunga et Pierrot) et à Ugo, certes – on en parle – on s’embrasse)

encore une merveille

tout cela signé

et puis cette image de couleur (en réalité, quatre tableaux figurent cette œuvre de Delphine Dupas crois-je me souvenir) qui m’indiquait le travail à faire pour ville& cinéma (je suis en retard-je ne pense qu’à moi : je n’ai pas d’image de Barbara, j’espère qu’elle pardonnera)

repartir guilleret… en vous remerciant, vous, les artistes
en maison[s]témoin le retour à pied (taleur) (c’est fait)


rire de la raison supplémentaire de haïr la monarchie
et MERCI pour Caroline Diaz (et autres)