Pendant le weekend

2798 Jeudi 6 Août 2026

 

 

 

pris d’une idée subite et folle j’ai fait demi-tour en pleine rue mardi (c’était une avenue c’est vrai aussi – bolivar coin manin) – puis mercredi je n’ai pas réitéré mais sur le même trajet quand même (taxi) – les règles du code de la route : cette plaie, nécessaire, vraisemblablement – le mois d’août est propice aux voyages en auto même si les plans de circulation fluctuent de jour en jour (je recommence demain) – au parc avec, au deuxième plan, le pousseur de matériaux pondéreux – au fond le pont de chemin de fer de la petite ceinture; et encore plus au fond le pont-levis de Crimée

une perspective : ici  un lecteur potentiel

pas intéressé

moi nonplus – passer, circuler, avancer – j’avais un peu d’avance j’en ai profité pour honorer illuminer et penser

aux disparu.es – trouvé deux soupirails (que je préfère à soupiraux) pour l’Employée de facture sinon belle du moins assez originale

puis

j’aime assez les deux petites bouches rondes qui encadrent le bidule) et puis tout alla bien – elle et il avaient faim, quelques mezze à emporter dans cette officine

bof – furieusement contemporain (cette bienveillance, ces amours, ces déclarations – ces guerres, ces hypocrisies, ces débandades) – le soir (mais sans image, dommage je n’y pense pas toujours) omelette ratatouille/pommes de terre – réussie mais assez difficilement digeste – l’insomnie peuplée de la lecture d’un La commode aux tiroirs de couleurs (Olivia Ruiz, 2020 jc lattès) en rebond du 5 d’atelier (qui me fait furieusement penser au  Pas pleurer  de Lydie Salvayre – on devrait les paralléliser)

 

 

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2 Comments

    Bravo et merci pour le soupirail escargot : belle trouvaille !

  • une préférence pour la retenue du premier soupirail (je préfère aussi les soupirails)

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