Pendant le weekend

2624 Vendredi 6 Février 2026

 

 

 

vu que le compte de paumée a été supprimé du premier rézoscio (comme quoi ce n’est pas parce qu’on est le premier ou le plus suivi qu’on est particulièrement respectable) on va faire des signalements (comme on dit au commissariat) : c’est ici
pas sûr que ce soit fait tous les jours mais enfin on va signaler
en tout cas il y avait café hier matin (que ferait-on sans le café ?)

(« je me changerai en or/pour que tu m’aimes encore » disait (chantait, allons) la céline – cette chanson à outrances – signée parun garçon c’est vrai aussi – djidjidjé certes) peu importe : les chansons passent et viennent et vont et disparaissent) (des nouvelles du front :

le frêne est débité, y’a plus qu’à rentrer les rondins, on va encore bien se marrer (et les lombaires vont déguster (on les emmerde, c’est vrai, mais elles nous le rendent bien) – fin de semaine prochaine si dieu veut comme disait ma grand-mère, ce qui se traduit par inch/allah – ce genre d’incise ne m’avance guère mais j’aime quand les gens parlent arabe ou italien) à ce propos le conclusif eut lieu en après-midi – image (de plateau) extraite de Atlal (Djamel Kerkar,2016)

qui parlait du cinéma algérien (Léa Brunet) et de la distinction opérée par Salima Tenfiche

entre le cinéma dit chaïde et l’autre dit aïche (ça doit pouvoir se traduire mais mon arabe s’est  perdu) – avant ça je suis tombé sur

je me pointerai peut-être sans doute sauf contrordre (le plan de com sur « trésors du cinéma » me fait profondément braire) (restons polis) (envie de vomir sur les énorme hallucinant exceptionnel jamais vu etc etc etc) – si j’y pense… (c’est une profession bizarre) –

dans le métro l’homme aux deux violons

à l’accent méditerranéen (mes contemporain.es attaché.es rivé.es collé.es enchaîné.es à leur portable que c’en est pitoyable – je tente la discipline de le laisser dans ma poche) (je n’y parviens pas) (pitoyable et compassionnel) la pluie en bruine le temps doux la gastro qui s’éloigne (au repas du soir avec C. briwattes au chèvre/pommes mouse de betterave (j’ai forcé sur l’ail désolé) et macaronis au pestou maison) et puis

un article  Recife  au sujet de L’agent secret (Kleber Mendonça Filho, 2025) à paraître dans ville&cinéma pour L’aiR Nu (c’est fait)

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