2719 Mardi 19 Mai 2026
Rubrique(s) : Carnets de Pierre Cohen-Hadria / journal quotidien / L'Employé aux écritures / Treize Onze
19 mai, 2026 0
toute la journée à suivre la restitution d’un travail
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qui dure depuis des lustres – on en rendra compte dès que possible – malgré la gentillesse de l’accueil et l’humour, comme le sentiment de n’être pas à la bonne place, comme une espèce d’usurpation – très bizarre mais la découverte d’un poste, d’une fonction, nouvelle, réflexive,tout à fait adaptée et pleine d’intérêt

celle de tiers-veilleuse (ou veilleur je suppose) – j’en suis même arrivé à aller en parler avec elle – une distance sans surplomb – le tout enthousiasmant – l’objet du colloque m’est cependant (la déportation) très encombrant (il y était pourtant aussi question d’une base de données formidable, et de l ‘existence prochaine d’un musée au fort de Romainville (situé aux Lilas) (cet environnement, connexe à celui du 13-Novembre, notamment par l’émergence de l’armée et de ses forts a quelque chose qui heurte mon anti-militarisme archaïque) on passe, il est midi quarante cinq, on s’évade croisant ici une nature morte

là le mur indiqué un jour par madame la trésorière (que j’aurais dû croiser le soir-même, mais ça ne se fit pas)

puis deux éléments sériels (rue du Roi de Sicile qui est mon toponyme favori) (« tout simplement »)

(au déjeuner, un peu de pommes frites et unes salade le tout pour 8 euros) la mauvaise qualité des néons (mais de cela on se doutait)

l’après-midi tout autant intéressant (mais je me suis un peu endormi) – la fatigue, augmentée d’un peu de désespérance mais les choses sont ce qu’elles sont, et les gens de la même eau (je ne désespère pas complètement d’eux non plus) – de retour à la maison, pas eu l’allant pour convaincre d’aller à l’atelier (dans le même ordre d’idée, celui du (tiers-) livre me semble abandonné et livré à lui-même) (je m’y rendrai peut-être) – et puis
salle 3 au 104 (on devait y être une quinzaine) The world of love (Yoon Ga-eun, 2025) chronique vibrante de la vie quotidienne d’une jeune fille heureuse joyeuse aimante – parfois dérapant – longuet peut-être mais sensible (on apprécie (par exemple) le fait que la réalisatrice (on est embêté avec les prénoms coréens pour en déterminer le genre par ici) prenne et donne du cinéma une image « utile au monde » et capable de « contribuer à la société » (je cite un articulet du canard

