Pendant le weekend

2746 Lundi 15 Juin 2026

 

 

 

n’est-ce pas aussi quand on les provoque que les choses arrivent ? suffit-il de rester sur sa chaise et de lirécrire sans autre forme de procès ? non – de l’inanité de toutes choses (mais pas de tous êtres) je me souviens que d’avoir donné quelques chapitres à lire à la prochaine promue envoyée spéciale à Londres m’avait déjà heurté (attendre puis cesser comme à vingt ans – puis recommencer encore pour rien – les encouragements de Louis Calaferte – l’entêtement les prix les publications et cesser pour gagner sa vie ou ne pas la perdre en chimère – l’inutilité de toutes choses – le dossier d’entrée en fémis avec comme sujet « les portes » de Maya S. et les répétitions dans le palais de Tokyo pas encore art moderne – le choix entre les plateaux de « questions pour un champion » et le chèque de Toulouse : la haine de la télé probablement et le principe de n’y pas participer – tout cela est bien krypté mais on s’en fout on avance quand même (les choses arrivent comme la vie va – par exemple aujourd’hui dentisterie – détestable passage, pivot en bas à gauche sans compter la phynance) – c’est sans (t)rêve c’est un peu perdu ce sont des disputes feutrées – sans images non plus (il y avait brocante, on a marché là-dedans et toute cette médiocrité – la chaleur annoncée faisait que toute cette humanité se déboutonnait, dépoitraillée et débardeurisée elle s’enbermudatisait et découvrait ainsi ses images tatouées, à l’encre tout cela bavait ça riait (trop fort) ça se décomplexait en se déhanchant c’était là pour s’amuser – quelque chose d’un dimanche en ville probablement (je n’avais pas l’objet idoine pour immortaliser (comme on dit) la scène – la bolo n’était pas réussie et Belleville ne vint pas pour cause de maux de ventre – ce serait donc sans image à la mi-juin ? Non, en pensant à l’amie (perdue) portugaise

) passer chez paumée

et chez l’ami Giovanni

et la lettre de L’aiR Nu copieuse comme il se doit(pour la recevoir, faut s’abonner…)

 

dans le poste Première affaire (Victoria Musiedlak, 2023) (partielle) (une espèce de dégoût pour la lâcheté du monde ou l’aveuglement de la jeunesse – des scènes de lit inutiles et baveuses – une volonté de « s’en sortir » comme on dit) (bof)

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1 Comment

    j’avais l’instrument mais j’ai évité de fixer (bien fait, vos mots le font plus efficacement) et que les corps soient étrangers ne changeait rien… juste j’en ai profité pour gommer mes complexes

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