Pendant le weekend

2779 Samedi 18 Juillet 2026

 

le La mémoire des œuvres en glossaire des noms propres cités (une espèce de regard de travers, oblique – structuraliste – le livre est difficile à lire – on peut l’appréhender plus globalement) (Judith Schlanger, verdier poche) – des courses – la fatigue – rien de plus ni mieux sinon avancer en âge (l’intuition n’a pas trouvé sa résolution – ce sera pour ces jours-ci quand même) une autre occurrence

et le voyage en Espagne qui n’est toujours pas fini – plutôt le glossaire Fariba avant – pour le persan et l’imaginer chanté – en cuisine une polenta à la tomate

assez réussie – un café aux Folies avec E. et L. – avancer et continuer

passer chez paumée  fest.14 (toujours en grande forme et c’est tant mieux)

 

au ciné (cent quatre, salle 1 – 20 personnes peut-être dont deux ou trois qui s’en vont en cours de route – deux heures quarante cinq, il faut dire) L’aventure rêvée (Valeska Grisebach, 2026) (on avait vu son Western  il y a quelques années – frontalier en diable comme ici : bulgaro/greco/turc) un peu long mais l’actrice rôle premier (Yana Radeva) dotée d’un charisme percutant – après on peut toujours discuter de l’efficacité ou de l’à propos de la scène de lit (pourquoi pas d’ailleurs – en effet : chacun.e ses goûts) – montage cut au cordeau (extra – Bettina Böhler qu‘il faut citer) dans un monde post soviétique assez avarié (très, mais sans doute relativement proche de la réalité – si ça peut vouloir dire quelque chose au cinéma) – pour les pendants masculins : un corbeau et un Iliya en masculinistes tatoués ou pas mais à tout coup abjects, un Evguéni (Said désormais) plutôt loyal (il disparaît la moitié du temps) – prix du jury à Cannes cette année

 

 

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1 Comment

    la forme est loin d’être évidente mais la polenta est belle, la petite plume aussi et semble-t-il le film
    alors on continue

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