Pendant le weekend

2793 Samedi pemier d’Août 2026

 

 

à la table (j’en termine, je publie sans doute incessamment, je retourne aux travaux de relecture) – puis au fourneau si on peut dire (la plaque est électrique – les guerres, les feux, les abjections : l’actualité fourmille) ce lundi Babylone s’est vidée, on les a vus partir bermudé.es et valizaroulété.es, elles plus en short, tongues et couleurs à l’avenant – d’autres reviennent hâlé.es – la ville, les places de parking vides, les corps relâchés sur les pelouses jaunies (de moins en moins de voitures :bientôt les villes seront plus accueillantes que les campagnes…) (qui était avec l’aznav (vendeur à la samar…) seuls sur terre ? Susan Hampshire…) – les nouveaux nés encore sans trop de genre – une certaine fatigue, une certaine joie de vivre et moins de plomb solaire – les ennuis immobiliers continuent (l’ignominie des gens est très souvent incommensurable mais comme disait jeannot le renoir fils de peintre (et l’oncle du type (Claude) qui a fait l’image de Paris au mois d’août (Pierre Granier-Deferre, 1966 – adapté d’un roman de René Fallet)  tout le monde a ses raisons (et c’est ainsi que se font les guerres, civiles ou non – crois-tu qu’on y aille ?) – quelques courses chez le vraqueux dont ces quelques couleurs

flanquées au four pour un caviar d’aubergines, des poivrons à l’ail et une slatam mechouia (on ne voit ici ni tomates ni gousses d’ail) – sans lésiner sur l’ail – pour un apéritif (la prochaine fois, tapenade je le jure) (prendre garde à sa ligne (et à ses artères, c’est vrai aussi – reste à déterminer (mais pourquoi faire?) laquelle des deux est un bénéfice secondaire) : sans pain, sans beurre et peu de fromage) on s’en fout on va au ciné (on croise les voisines du 1 – l’Espagne championne du monde…!)

(pourquoi le « dépêchez-vous messieurs on va fermer » d’une chanson de Pierre Vassiliu (il me semble) s’impose dans la suite) quotidienne pratiquement

sans passer chez paumée en pause

 

au ciné (salle 3, 22 personnes dont dix en retard – lumières portables dérangements et puis rien) Louxor Les matins merveilleux (Avril Besson, 2026 ) là le dossier de presse – un premier long-métrage (montage de la réalisatrice qui est aussi scénariste) et on salue – cependant il manque quelque chose : un scénario aurait été de meilleur aloi… (le duo India Hair/ Raya Martigny alias Charlie/Marina : parfait) (et Éric Cantona : anéfé) (qualité française – mais par exemple on verra sept ou huit plans à la suite de feuillages herbes vents (filmer le vent est toujours une qualité) d’autres, ici et là, de la baie Cavalière du ciel de Provence etc. semble-t-il qui donnent du charme à une narration qui en manque singulièrement)

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1 Comment

    me plait l’image
    me donnerait presque envie de faire de la cuisine (mais ce serait dommage)

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