2823 Lundi 31 Août 2026
l’exposition court toujours – encore : jusqu’au 24 septembre dixit le site (insupportable) du jeu de Paume – cette façon de ne concerner que (le) peu d’alors heureux (happy few disent-ils et elles) me révulse mais ça ne fait rien – ici les images d’une collection d’images réunies par le couple John (Elton) &Furnish (David) (I’m still standing est une de mes chansons préférées bien que libidinalement effrénée – ça ne choque pas que le bourgeois (ou la bourgeoise), veux-je dire) (ça n’importe que peu, je reconnais) – je range, je m’étonne, je retrouve (je pose dans la maison[s]témoin les images de l’autre exposition (admirée en juillet) dès que possible – consacrée à Madeleine de Sinéty) – et donc ici aussi, beaucoup d’images (destinées parfois souvent toujours à choquer) de corps nus enlacés à la limite (ou pas, qui sait ?) de l’extase (absentes de ce billet – mon côté pudique ou puritain j’en sais rien) : je n’y pose que celles de gens qui m’importent à quelque titre (lesquels est une autre affaire)
celle-ci (« la vie est difficile quand on est exigeant » me disait Michèle de la Pradelle) le sourire de Duke (mais son exigence féroce comme patron)


puis ces autres – des sœurs sûrement


(sans le point : les Suprêmes préparant leur spectacle au théâtre Apollo à New-York, 1965, image d’image d’image de Bruce Davidson)
les deux suivantes que je ne m’étonne pas de retrouver ici
(MM dans sa petite robe noire – Bern Stern, 1962 – l’une des préférées d’Anne S. qui s’y connaît un peu en images de la star) bien que ne parvenant pas à identifier le type sous l’échelle (NJB aka MM tournage Misfits (Elliott Erwitt,1960)

cette époque-là – où pouvait se fêter par une chanson (dépourvue de chic) l’anniversaire d’un président

de dos c’est vrai (mais de face à la télé)

alors qu’un peu plus tard, son frère

assassiné tout autant

puis des portraits de femmes admirables et admirées : Lotte Eisner (une des égéries d’ici)


et Joan Didion (qu’on dédie au notulographe)


photo de stock ou de publicité – j’aime le reflet dans sa robe noire (je ne suis pas certain d’avoir lu quelque chose d’elle d’ailleurs – mais je pense à Edith Wharton en la voyant et ça m’est suffisant) (après la glose des cartels est assez étouffante, je reconnais) deux hommes pour finir : le premier (Robert Mapplethorpe, il s’agit d’un autoportrait) qui me parle plus de Patti Smith

le deuxième à l’élégant chapeau


chacun sa croix (ou son croissant)
passer chez paumée en terrasse
dans la boite Wendy et Lucy (Kelly Reichardt, 2010) dans le rôle principal, Michelle Williams, splendidement (ou surpêmement) sublime (on en fera un billet Ville&cinéma)

