Pendant le weekend

Sur le bureau #49 CG.9

 

 

 

 

La suite ici développée commence en janvier de l’année dernière et surtout en novembre 18, le lundi qui suivit le premier « acte » des Gilles et John – aujourd’hui on en est à 68 – ça ne s’éteint pas, le pouvoir est aux abois, mésuse de la Constitution tombe sur un virus providentiel et les médias suivent le cours. Continuons donc cette histoire édifiante d’un autre des tenants de la mode (comme le Lombard de mémoire abjecte) et du management par « dégraissage » (lean management, cette abomination contemporaine) 

 

J’avais dans l’esprit de faire un travail suivi – quelque chose en relation avec ma culture visuelle – et puis je me suis arrêté : j’ai regardé devant moi (et aussi je me suis retourné) j’ai entendu les élucubrations de mes contemporains qui aiment à jouer à se faire peur – le jour avant sept heures se lève – dans mon rêve j’avais glissé une pièce de deux euros dans une fente bleue foncée d’un distributeur de jeux à gratter mais il ne m’avait rien donné – je ne joue pas – je me suis réveillé, il y avait de la lune, je me suis levé – j’ai tout oublié, tu sais, je ne fais que mon travail – je n’avais guère d’images mais les voici – la dernière est particulièrement emblématique de ce genre de personnage – ici

l’article s’intitule « l’empire sous-terrain de CG » son ombre s’étend sur son avenir – le type se trouve au Liban, il prépare sa défense mais contre-attaque comme on sait le faire quand on a sa classe et sa stratégie

vers la mi-janvier, il assigne la marque au losange (on s’est débarrassé des éléments de l’ancienne équipe, on refait ami-ami, on reprend les affaires en cours, elles sont ce qu’elles sont) devant le conseil des Prud’hommes – il veut récupérer sa retraite – il va taper soixante six (le chiffre de la bête) lundi après demain – on va faire une teuffette, pas vrai… – il n’y est pour rien, c’est le système qui est en cause – quelques jours avant on avait droit à cette image assez prémonitoire des mœurs de notre belle planète

ici on apprend qu’il sait compter sur ses doigts – il ne porte plus de cravate

il n’était plus salarié vu qu’il était en prison – on se perd en conjectures pour savoir qui des deux parties est la plus pourrie – mais cette façon de voir (et de parler) est inique : il s’agit du monde capitaliste tout simplement – reprenons

à nouveau cette image qui date de près d’un an – emblématique (les Japonais se bouchent (se cachent) le nez, Carlos Guyancourt est bien coiffé mais soucieux – il ne s’est pas évadé encore – puis il y eut l’épisode de sa conférence de presse (les questions triées par son conseil en communication qui avait avant ça trié les impétrants, les heureux élus qui auraient l’insigne honneur de pouvoir entendre sa majesté – et donc cette image d’Anne Méaux (conseil en com de tous les « grands » de ce monde – elle conseille aussi l’homme aux costumes) et de son excellence à l’arrière (j’admire particulièrement les 3 prises au mur en bas, derrière le pupitre idiot derrière lequel se tient le malheureux

on remarquera le losange qui orne le meuble comme un lapsus – les chaussures de la communicante : miroir mon beau miroir – formidable hexis corporelle qui dit tout de l’humanité et de la dignité des personnages… (l’inscription en arabe et en or j’aimerai bien savoir ce qu’elle dit : quelqu’un pour renseigner dans l’assistance ?) – tout à l’heure les gens s’en iront, Carlos Guyancourt montera dans la voiture prêtée par un de ses amis (la 4 portes Maserati des ministres de l’Italie) (de ce fait je n’aime plus cette auto) (les goûts passent et changent mais on ne me retirera pas l’attrait qu’avait pour moi la Ghibli un spider et son V8 en alu) – le procès aux Prud’hommes a été reporté en avril – on verra ? Peut-être bien.

 

Pendant ce temps-là, McCoy Tiner tirait sa révérence : le piano est en deuil.

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2 Comments

    il est le système (ce mot pudibond)

  • Incroyable comme ce type n’est pas du tout photogénique (mais tu l’imposes, alors…).

    Bien vus, le losange sur le pupitre… et les godasses de la Papesse du diable (à relire)…

    Il faudrait vraiment qu’il passe à l’état de fantôme (médiatique), cet escroc. ♦️