Pendant le weekend

1784 Samedi Un Mai 2021

 

 

on va manif ou quoi ? sauf si pleut – et le muguet ? on va aller voir – mais plus une tune quand même – la promenade du jour passait par ici

le temps passe, pas vrai ? L’autre jésuite nous embourbe avant le premier mai, saint wtf benalla (cette pourriture qu’il appelait « fils ») – déconfinement en 4 actes my foot – je crois que les Gilets Jaunes en sont au 128 : il a perdu au nombre en tout cas – comme s’il suffisait d’affirmer pour que ces choses aient lieu (je regarde les vingt-cinq mille nouveaux cas et les deux cent cinquante morts de la veille) – cette puanteur – ça ne fait rien on a repeint l’entrée – on a été louer le »Michel-Ange » d’Andreï Kontchalovski (2019), on pourrait revoir sur le même thème le Messie sauvage (Ken Russell, 1972) excessif sûrement) (dans cette biographie-ci, (production russo-italienne…) on regardera passer par deux fois le même troupeau de chèvres, peut-être dans Carrare, ou dans Rome ou dans Florence, enfin quelque part par là, où les déjections humaines sont jetées dans la rue mais évitent les silhouettes de la figuration – un boucher , en pleine rue, découpera (par deux fois aussi) un quartier de viande sans la moindre connaissance de son travail mais on pardonne puisque c’est pour faire vrai…) (assez convenu – un écran plus grand aurait sans doute permis une meilleure réception) (on fait ce qu’on peut et c’est dur) – en passant en bas de l’église Saint-Joseph située rue Saint-Maur l’or dégouline des ouies du clocher (sans image, taleur peut-être) ça a été comme ça

puis comme ça (autre axe hein)

ce ne sera qu’une manifestation de la richesse du culte – une horreur encore : réfection de nos jours, prétentieuse vaine et moche surtout : trois qualificatifs de ce mien (et notre) contemporain – mais dans la rue adjacente, comme tous les printemps, ce bleu magique et magnifique (on peut l’intituler si tu veux bleu orillon)

bonne marche surtout

Share

2 Comments

    oh cette dernière photo qui ravit les yeux pensifs par ce qu’ils ont lu (et déjà cette question allons-nous manifester ? et même s’il pleut que je me posais – et avant passer aux halles même s’il pleut)

    les films m’intriguent puisque ne les ai pas vus

  • Le paradoxe amusant de la troisième photo « Google » : la plaque de la rue est floutée… il faut croire que ce participant au syndicat Gafam avait anticipé l’article 24 de la « Loi sur la sécurité globale (ou googlague ?).

    On croyait que ces photos permettaient d’identifier les lieux (mais après les voitures masquées et les passants tronqués, il ne reste plus qu’à brouiller tous les immeubles et l’entreprise pourra passer à autre chose : les algoritmes prennent le dessus.

    Enfin, je préfère… nettement… la dernière photo.
    On peut toujours rêver de SF. 🙂

Laisser un commentaire