Pendant le weekend

2753 Lundi 22 Juin 2026

 

 

 

 

et vazy que je me raccourcis dirait le jour – ce matin prise de sang routine etc – hier petite forme (peu) (rien) presque (les emmerdements naturels fortuits indélicats – ça ne fait que six ans que ça dure – sans compter les précédents) on s’en fout on continue sans trop d’allant je reconnais – hier vers sept heures concert de bassons en fête de la musique – une initiative locale (on salue on n’est pas chien)

sans trop savoir de quoi il retourne (car il retourne toujours de quelque chose) (ça se trouve dans un ancien garage déjà croisé ici)

vu d’ici ça peut paraître plutôt sympathique (mais qui sont ces investisseurs « réunis autour d’un même désir social et culturel » ? de quel bois se chauffent-ils etc.) – on a rendez-vous on y passera – on se renseignera-on verra – probablement – les adhérent.es me fait penser à cette incise « adhérer c’est bon pour les mollusques » (Michaux ou Blanchot je ne sais plus) – sans doute, mais qu’a-t-on contre les mollusques ? – puis taboulé (maison hein, pardon) (délicieux) briques au thon/salade verte – départ vers le ciné (on était 2 dans la salle numéro 4 de l’Alice-Guy-cinéma

où les fauteuils sont raides bleus et neufs) – en métro (l’enfer sur terre existe : il s’agit de la nuit du 21 au 22 juin) pour rejoindre le jardin vers Saint-Ambroise où se produisait Lullaby of Doom

de très bon esprit – ça dansait ça chantait ça s’amusait bien – quelques compliments, quelques bises – à bientôt – la reprise du métro (un enfer pire encore que le premier s’il se pouvait et il se pouvait – descente sauvage à la gare de l’est marche en avant – vent frais)

passer chez paumée

 

au ciné Une année italienne (Laura Samani, 2026) (ça se passe à Trieste, un film d’adolescent.es ou d’adolescence – on dit initiatique – ça n’a aucun sens, un peu de charme, on n’échappe pas à la scène de lit dans une espèce de squat autorisé – on se serait cru dans un film français – tout le monde ale droit à l’erreur)

Article précédent
Share

2 Comments

    « on s’en fout on continue sans trop d’allant » oui

    et on ne s’interoge pas trop sur les initiatives qui veulent du bien

  • @brigitte celerier: oui, pas trop sans doute, du bien, mais à qui ? c’est un peu la question… (c’est souvent un retour sur investissement qu’on qualifie de « bien »). Merci à vous Brigitte

Laisser un commentaire