2761 Mardi 30 Juin 2026
neuf images (soit dix pour cent du total des prises ou des vues) pour quatre ou cinq jours (arrivée tard le soir sous un orage dithyrambique, un vent magnifique et des précipitations diluviennes – puis des travaux jardinages sous chapeau) ici vers cinq et demi du

(tonte par paquets réalisée) – au travail l’index de La maison du Bosphore et le prologue de l’atelier double zéro – ici un lièvre

là un merle

on regarde bien un peu ce que trament les cinglés au pouvoir – c’est sans aucune possibilité de bride, ils font ce qu’ils veulent (ce sont plus des hommes mais la pourriture atteint aussi bien l’autre genre : voir le Pérou si j’ai bien compris – certes, iels nous sont contemporain.es et nous vivons sur la même planète, nos statuts cependant (bien que nous soyons de la même espèce) diffèrent – les continents, les jeux du stade, les effets conjugués des températures et pressions, tous paramètres à déployer suivant quelque latitude, toute cosmogonie ou logie croyances ou supputations n’y changent rien : ce sont bien des humains…) – les préférerait-on simples ?

c’est quand même plus joli (si ces espèces nous regardent, bonjour le tableau…) – ici un champ aux meules pétrolférées (l’intelligence n’en finit pas de surprendre)

ton sur ton ça vous a quelque chose d’assez élégant – l’alliance des contraires sans doute (itérative cependant la présence de ces meules arrondies) – ici plus tard à travers le noisetier

on attend la fin du jour, lorsque vient le suivant, c’est tôt qu’on se lève – le frais, le froid presque surprendrait presque – il fait bon

non, c’est toujours le soir – une autre

on se surprend avec une mauresque, sous la glycine, à rire et à aller préparer une ratatouille (les légumes de la bérouette) on dîne sous le cerisier – le tout d’un achevé bucolique échevelé – le retour à Babylone dans une fluidité chaude – sur le métier, encore à nouveau remettre l’ouvrage – et pour vous rapportées



mon admiration !