Pendant le weekend

2729 Vendredi 29 Mai 2026

 

 

 

il arrive que des journées soient sales (pour ma part, avec une fréquence implacable quand il fait trop chaud et qu’il se trouve que je me trouve en ville et loin de la mer) – détestable – ou blanche comme une arme ou une maison : une horreur – la sieste comme un évanouissement, dix minutes, la nuit de quatre heures, les mauvais traitements, les mauvais rêves, les doutes – elle avait pourtant bien commencé avec des nouvelles du Chasse-Clou qui va mieux (on en est content) et se repose – et puis les prix des chemises pratiqués chez rubirosa

(ils devaient y être au moment de cette prise d’image mais je suis passé sans les voir (vous qui passez sans me voir/sans même me dire bonsoir/donnez moi/un peu d’espoir chantait Sablon) – 315 e ou 435 e (quelle vulgarité – à ce propos, un panégyrique dans le canard sur une montre (un garde-temps pardon) suisse comme il se doit, une page entière, une photo du bazar en or mais rien sur le prix – on cherche sans trouver – dans l’ordre des cinq chiffres, plutôt un petit au début) quelle pitié) : non mais ça va encore (un mois de traitement de retraite) ce matin-là exposées des articles marron au liseré bleu faisait penser, cependant, à des pyjamas – et pourquoi pas ? – ça ne m’a pas affecté : j’aurais dû me méfier, il y avait ceci sur le sol (#501)

une espèce de signe  sans doute (fait penser à Adamsberg, le héros de la Vargas – La soif du mal (Orson Welles, 1958 – Janet (très nouvellement Vargas, c’est vrai) mais aussi La Comtesse aux pieds nus (Jo Mankiewicz, 1954 – Ava…) mais non, comme si de rien n’était cette plume au coin des boulevards saint-michel et saint-germain (directement expédiée)

qu’allait-on faire dans cette galère, nul ne le sait – le soleil cognait à peine – on s’arrête un moment

(n’est-ce pas une horreur ?) puis un autre

(il parait qu’on peut y entrer et en sortir) puis un troisième

(la haine pleine et entière – la vraie, la grande, la pathétique – pour les questions posées qui demeurent sans réponse) on se dit voyant les nouvelles « non c’est pas possible » mais si mon bon bien sûr que oui – un kir, puis un autre, le soleil, l’effondrement, collapse disent les anglo-saxons (cette appétence que nous avons à trouver que notre époque est celle qui verra des événements que nous qualifierons d’historiques alors qu’ils ne sont banals et sans la moindre envergure) le doute, entier et même pas plein : tant pis (je refais du café)

passer chez paumée

la première des choses en maison[s]témoin

 

 

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2 Comments

    c’est une horreur
    sur ce qui précède j’apprends en même temps que le chasse-clou était malade et qu’il va mieux… oui qu’il se repose
    et m’en vais marcher un minimum (bien penser que si suis pas cap actuellement que sera juillet avec foule et désir d’utiliser billets et rendre visite aux théâtres amis…) je suis les glaces à tous les sens du mot

    continuons

  • @brigitte celerier : a-t-il jamais été question de cesser? Non. Bon, très bien (sans négliger cependant…)Merci à vous Brigitte (2)

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