2730 Samedi 30 Mai 2026
le poisson pour le ceviche du jour – les fromages pour la suite, la salade et le reste – au marché puis sous un chapeau de carton – s’entregloser (et dire que je n’ai jamais lu ses essais…) (lui, moi, tout ça) des tentatives d’emprise – laisser aller (j’attends quand même la livraison des livres commandés) – j’avais l’intention de me retrouver au marché de la poésie mais non – tant pis – relecture de La mémoire des œuvres chez Verdier justement (un envoi de Norma dans le 20 sans doute dans les jours qui viennent « sans retour dans les trois mois »je croyais avoir passé l’âge – eh bien non : relire, amender et terminer (comme les travaux du studio qui avancent se terminent j’en perd le sommeil) – et ainsi que pour l’école d’ailleurs mais non – j’y fus (séminaire Bertina), j’en rends compte taleur (théâtre et documentaires, avec pour invitée Delphine Edy) – celui-là (#502) attrapé au coin de la rue Philippe de Girard qui commence dans le 18 pour finir dans le 10 (je croyais la frontière d’arrondissement infranchissable mais non)

le truc à « haut risque » de la préfecture de police de Paris (espérons en un bon orage pour doucher ce type de public) – un verre avec Z. pour le cadeau de fête (bande dessinée) à sa mère – le déficit qui se creuse (j’en perds le nord et le sommeil aussi : mais durant ces jours-ci (mettons du 15 mai au 15 juin) ça ne me gêne pas du tout – j’aime le (quand même il serait minuscule) vent frais du matin) sortant du ciné

sans oublier de passer chez paumée
L’être aimé (Rodrigo Sorogoyen, 2026) (5 o quand même…) le plateau de tournage et les relations père-fille (si c’est celui du titre) ou fille-père (si c’est celle du titre) (il reste le patron, elle reste le premier rôle féminin semble-t-il : rien de nouveau sous le soleil… (du sahara, peut-être, mais en fiction seulement) – scène plus ou moins libidinale, plus ou moins triangulaire, plus ou moins homosexuelle (cheveu dans la soupe – Œdipe quand tu nous tiens je suppose – inutile au possible) mais musique magnifique (Olivier Arson, collaborateur de création fidèle de 5 o) (Javier Bardem les épaules larges, dans le rôle du père (parfait) -Victoria Luengo dans celui de la fille vaguement alcoolique (trop mignonne)) un film de cinéma sur les coulisses ou la cuisine (on ne cesse d’y manger, c’est vrai aussi) (et boire, donc) du cinéma


joli titre et la fille trop mignonne, le on y mange etc… tentant mais comme je n’arrive pas à faire coincider mes horaires et celui des salles ça va rester encre une occasion manquée
bon courage à vous au demeurant