Pendant le weekend

2763 Jeudi 2 Juillet 2026

 

 

quelque chose de la fatigue, toux maux de gorge insomnie (pas encore de fièvre) – le studio est en vente : est-ce une perte ou un bon débarras ? en tout cas obligatoire – déjeuner et après-midi début de soirée avec A. puis B. (prendre des nouvelles du Chasse clou) – c’est sans image mais en partant, cet arbre là

celui-là même

ayant été coupé (il devait gêner je suppose qui peut savoir ? ) un artiste sculpteurice (Andréa Javier si je me souviens – mais ça viendra et je corrigerai) a transformé le reste de tronc – la souche donc, hein – en un visage (probablement masculin, genre Moïse Dieu ou quelque chose de ce genre) – je repasse taleur : j’avais laissé mon appareil dans le canapé – G. m’a envoyé un cliché que je ne peux lire –  c’est sans image pour une belle journée (les angoisses restent mais on travaille à les contenir) et une sauce tomate pour des pâtes tomates mozza basilic en entrée

le billet du pont 9 dans la maison[s]témoin (avec, outre le travail de JR, le souvenir de Jeanne Claude et de son Christo à lunettes)

pour L’aiR Nu les prodromes de Parle à Paris avec l’entretien mené par madame Savelli auprès de sa voisine Jacqueline

dans les acquis pour mémoire, cette image qui parle d’elle-même (une mère et son fils)

on me dit que l’image date de l’année de  ma naissance – le fils (il tape donc 25 piges) est Andy Warhol (28-87) et ce qui vient immédiatement à l’esprit c’est le SCUM de la Solanas – une peinture aussi (je ne me souviens plus, je suis en retard, j’abonde plus tard dans le flux) et puis ce tableau double parce qu’il n’y a pas que le pain dans la vie

le symbole de la coupe vaut son pesant de pénalty hein (après c’est fou ce qu’on est bien entre hommes…).

passer chez paumée en mode pré-festivalier (bon courage à elle)

 

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