TEC / Istanbul
les lieux étoilés sont cités dans l’index et donc le livre
La maison du Bosphore* (première édition 2011 puis traduction (par qui ? mystère…) chez Liani Levi 2013 – titre original Yolgoçen hanı (soit la route qui passe devant l’auberge)
ici 2026, des femmes-Antoinette Fouque – traduit du turc par Sibel Kerem (présentation chez l’éditeure il n’y a pas longtemps, mais je l’ai manqué – cependant lecture de la page 248 pour L’aiR Lu dans une dizaine de jours) – 337 pages – augmentées d’une table des matières en six chapitres
(Prologue : quinze ans après) non paginé
1. Sentiers (1980-1984)
2. Venelles (1986-1988)
3. Rencontre (1988-1991)
4. Partir (1991-1997)
5. Marée (1995-1997)
6. Bonheur (1999-2001)
(on pourrait s’interroger sur l’année 1985 – comme sur l’empiétement, disons, ou la doublure de 95 à 97)
regardant d’un peu plus près ce qu’on nomme paratexte j’y découvre cette jolie clause (non paginée mais page 2 quand même) :
L’analyse automatisée de l’œuvre visant à extraire des informations, notamment sur les constantes, les tendances et les corrélations, conformément au III de l’article L.122-5-3 du code de la propriété intellectuelle, est interdite
(la mienne n’est pas automatisée dieu merci (comme disait ma grand-mère) (je l’aime toujours))
j’aime à savoir (par ailleurs – en dernière page, non paginée, mais page 344 quand même – que l’impression de l’ouvrage a été confiée à l’entreprise Corlet sise à condé-en-normandie)
Istanbul comptait suivant les données que me donnent la toilewebréseauwtfinternet en 2025 plus de quinze millions d’habitants.
Un repérage des toponymes cités (ce sont noms de lieux, de quartiers, de districts (ils sont 39 – sur la carte ci-dessous sont mentionnés sans qu’on arrive à lire désolé certains quartiers qui forment ces districts – lesquels sont en quelque sorte des municipalités), il faudrait sans doute s’intéresser aux structures administratives de la Turquie* – et sans doute d’abord ou avant tout, pourquoi la Turquie* ? (l’autocrate au pouvoir : ces temps-ci (tec entamé fin juin début juillet) je me souviens qu’il fut joueur de football professionnel – ça n’a rien à voir, mais à ce compte-là, rien n’a à voir avec rien) dans La maison du Bosphore* (des femmes-Antoinette Fouques, poche, 2026) – la réalité c’est qu’il ne s’agit pas de la Turquie*, mais d’abord d’Istanbul* (ville monde, ville du monde, et s’en soucier ici – j’ai un ami qui ne l’intitule que Constantinople – mais c’était Byzance* aussi) – à cheval sur les deux continents l’Europe et l’Asie – mais cette scansion, césure, frontière limitation – le Bosphore* – est-ce pertinent de la pratiquer encore ici ? – dans l’organisation du traité de l’Atlantique nord, mais de confession musulmane plutôt : un État n’a pas à avoir de confession – un certain nombre de mosquées (la bleue récemment transformée, intitulée sainte Sophie – on change et on garde tout – mais des églises orthodoxes (pas certain qu’il y subsiste des synagogues mais peut-être que oui, sans doute, ou alors d’autres, plus marraniques – il en reste une, elle est là, sous l’étoile

(les textes qu’on ne voit et ne lit qu’à peine correspondent à certains des quartiers de la ville) l’espèce d’Y grec bleu correspond à l’eau omniprésente (à mon idée) – en bas, la mer de Marmara* – le côté gauche, la Corne d’Or*, le droit, le Bosphore*, détroit qui conduit à la mer Noire*) – on pourrait aussi s’intéresser aux autres cultes, par exemple les mosquées (je ne cherche pas trop, je me familiarise)

une espèce de guide de voyage – les églises du culte orthodoxes

tout ça ferait du boulot)
je te montre une image en vrai(ça dépasse un peu mais c’est juste pour voir)

Pour le moment, c’est un travail en cours (un autre avait été entrepris avant la guerre d’Ukraine autour de la mer Noire et ça s’est figé – j’attends – qu’attends-je ? )
Un index. J’aimerai m’y retrouver alors je repère, je note, j’indexe.
Pas encore adopté de méthode, noter les noms, les numéros de page, et voir ce qui se profile
Les quartiers, les villes, les régions, les pays, les continents : non – pourtant, Istanbul* qui est un des personnages du livre marque une des liaisons, ou des frontières (mais entre continent, il n’y a pas de frontière- de l’Atlantique à l’Oural – de Dunkerque à Tamanraset…)
pourquoi sinon la géographie, la connaissance de ces lieux, en allant à travers l’internet voir des images prises là bas – illustrer illusion sans doute aussi – un moment d’arrêt qui n’est jamais la réalité juste une image une façon d’y penser (mais aussi où s’arrêter ? Les toponymes incluent-ils les noms des fleuves ? ) (après le « ça sert à quoi tout ça » (ÇSÀQTÇ) est à proscrire, on ne ferait jamais rien
– il vaut mieux faire des choses qui servent à quelque chose par exemple la connaissance de la géographie de ce pays décrit (il me semble) depuis loin
– un peu comme une traduction : il y a ici pas mal de termes qui ne sont pas traduits mais expliqués en note de bas de page (NDBDP) comme les mots de persans employés par Fariba Adelkhah dans son « Prisonnière à Téhéran » (Seuil 2024) (cet index à réaliser, préparé sur le bureau – le temps sans doute, le désir aussi bien peut-être – à faire comme pour le la mémoire des œuvres (Judith Schlanger, 2026 réédition pocher verdier) une manière de relire tout en gardant les appuis les références les souvenirs des personnes citées)
– tout comme il y a dans l’alphabet turc des lettres manquantes par rapport au français (q,w, x) et d’autres qui diffèrent (le s avec une cédille par exemple ou le i sans point – il y a 29 lettres dans l’alphabet turc – six donc de plus que dans celui dont le clavier donne à écrire, décision fut prise de poser des parenthèses aux lettres différentes (la prononciation en est explicitée quelque part je ne me souviens plus mais on la trouve ici https://fr.wikipedia.org/wiki/Prononciation_du_turc
– pourquoi aussi sinon pour relire le livre – pour rendre une espèce d’hommage à cette maison du Bosphore qui comme deux gouttes de raki ressemble à Notre-Dame-des-Landes en tout cas dans l’esprit (elle prend corps vers les deux-tiers du livre,on ne sait où elle se trouve, mais elle durera cent ans au moins – au minimum – elle me fait penser à Stendhal qui se demandait si on le lirait dans cent ans)
– pourquoi aussi, enfin peut-être, pour s’obliger à quelque contrainte, tout en s’appuyant sur des livres déjà écrits et par là, comprendre la possibilité de la force de l’écriture – tout en s’empêchant (bénéfice secondaire) d’écrire soi-même quelque chose qui ait un sens pour en parvenir à quelque chose qui soit un livre
– on posera en allant les diverses images et textes, probablement uniquement (ce serait sinon trop fastidieux, et ça l’est déjà un peu pas mal – pas trop j’ose le croire) des lieux les plus souvent cités (pour Istanbul/Constantinople/Byzance mettons que ce soit déjà fait)
Istanbul 3 4 – 13 – 37 38 – 54 – 62 – 69 – 88 90 – 106 – 112 – 151 – 174 – 177 – 193 – 202 – 208 – 213 – 248 – 261 – 264 – 266 – 291 292 – 294 – 305 – 321 – 331
Balat 262
Bak(i)rköy 63 – 206
Bal(i)kl(i) (cimetière arménien) 210
Bebek 50 – 193 – 280
Be(s)ikta(s) 13 – 50 – 139 – 247 248
Beyaz(i)t 119 – 326
Beylerbeyi 13
Beyo(g)lu 85 – 150 – 174
Bolu (prison) 37
Bosphore 324 – 326 327 – 331 – 337
Bostanc(i) 8 – 13 – 35 – 37 38 39 – 42 – 50 51 52 – 69 – 94 95 97 – 105 – 120 – 122 – 128 – 206 – 246 – 247 – 259 – 266 – 276 – 305 – 315 – 330 – 332
Corne d’Or (la) 248 – 262
Derbent 69 70 72 – 139
Derbet 247
Eminönü 206 – 248
Fenerbahçe 50 – 93
Feriköy 149
Florya 50 – 226
Galata ( & Galatasaray*) 80 – 89* – 133 – 248
Kabata(s) 268
Kad(i)köy (marché de*) 51 – 80 – 103 – 128 – 153 – 266*
Karaköy 13 – 80 – 153 – 206 – 248
Koca Mustafapa(s)a 67
Kü(c)ükdikili 251
Kumkap(i) 122 – 141 – 144 – 149 – 206 – 209
Kurtulu 150
Marmara (mer) 96
Merhaba (avenue) 263
Noire (mer) 96 – 106 – 196 – 245 – 291
Moda 13
Pera 133
Samatya 27 – 28 – 249
Sirkec(i) 190
(S)i(s)li 268
Taksim (& parc*) 81* 83 – 206
Tarabya 50
Tophane 80
Üsküdar 256 – 322
Yedikule (Imrahor* en arménien autrefois) 14 – 24* – 27 – 47 – 52 – 61 62 64 – 69 – 89 – 93 94 95* – 102 – 107 – 112 – 119 – 132 133 – 141 142 – 148 149 150 – 163 – 169 – 174 – 177 178 – 196 197 198 – 201 – 206 208 – 210 – 216 – 224 – 236 237 238 239 – 249 250 – 253 – 255 256 – 260 – 262 263 264 265 266 – 269 270 – 273 – 276 – 279 – 283 284 – 290 291 – 296 – 303 – 305 – 315 – 317 318 319 – 322 323 – 331 331* – 333 – 335 336
Zeyrek 262
Zeytinburnu (porte de) 256
Zincirlikuyu 128
Cagaloglu (lycée) 16
Adana (ville au sud est) 11 – 21 – 37 38 39 – 53 – 77 – 88 – 105 107 – 122 – 217 – 250 – 258
Arde(s)en (ville du nord) 41 – 294
Byzance 89
Çank(i)r(i) (ville nord est) 58 – 190
Denizli (ville kurde sud est) 111
Do(g)ubeyaz(i)t (ville de l’est) 28 – 111
Giresun (bord mer Noire) 106
Izmir 334
Leninakan (ville sud, séisme) 113 114
Spitak (ville sud, séisme) 113 114
Sulu (ville monastère) 96
Deli Orman (région Bulgarie) 42
Gumri (Arménie, anciennement Alexandropol, traité de paix avec la Turquie) 115
Hayastan (région arménienne) 58
Kütahya (ville d’Arménie) 58
Roumélie (région ouest) 42
Syunik (village d’Arménie) 58 59 – 113 114
Allemagne 307
Arménie (rss) 58 59 60 – 114 115 – 121 – 179 180 – 198 – 202 – 312 – 318
Canada 147
Chypre (1963) 150
Égypte 196
France 43 – 37 – 58 – 195 – 199 – 299 – 306 – 317
Géorgie 318
Grèce 150
Hollande 49 – 59 – 138 – 163 – 232 233
Hongrie 310
Inde 299 – 307
Italie 299 – 307
Iran 196 – 318
Kurdistan 250
Liban 53
Pologne 307
Suisse 311 – 314
Syrie 318 319
Turquie 59 – 180 – 202 – 206 – 262 – 311 – 317 318 319
Amérique 34 – 143 – 317
Moyen Orient 312
Caucase 312
Athènes 150
Cologne (eau de) 100 – 107 – 238
Marseille 312
Paris (café Petit Paris*) 37 – 53 – 55 – 58 59 60 – 121 – 177* – 231* – 260* – 272* – 288 – 304 305 306
Saint-Denis (quartier de Paris) 305
Villejuif (hôpital) 58
Zurich 311
les lieux communs non répertoriés
Occident (pas d’Orient, mais une occurrence de Moyen-Orient)
la Seine
Europe
Asie
Çankırı ville turque : le i sans son point, il existe aussi avec
On pourrait noter aussi la présence fréquente des trémas

