Pendant le weekend

2601 Mercredi 14 Janvier 2026

 

 

spécial néons – allant au garage chercher ma queue de billard (reléguée là depuis des lustres, et même plus encore – probablement les années 80 (ce qui n’en fait après tout que six) – il y manquait la flèche)

(un peu le sbeul je reconnais, mais enfin quand même un semblant d’ordre) je m’en allai penaud lorsqu’un type à sa fenêtre en apostropha un autre

portrait immédiat de Tony Gatlif (je lui criai « eh Tony salut » avec un geste – il en fit un en disant  « c’est qui ? » – c’est quelqu’un imagine-toi -« c’est moi » dis-je  et lui balayant de la main ma présence importune – les gens il faudrait ne les connaître que disponibles hein) – puis découvrant la banque de néons

et le « spécialiste du néon led » j’en arrive à

sans y déjeuner – c’était déjà fait – celui-là ensuite (à l’ancienne, tu comprends bien)

en cadeau certainement – ce type-là

le plus heureux des hommes à l’épaule de sa mère (je me souviens de ce Dernier des hommes (F.W. Murnau,1924) – plus d’un siècle de ça – pas si heureux que ça) – et parvenant à mon rendez-vous cet heureux itou jazz band

le billard était pourri (un truc semblable ne penche pas vers l’est) mais l’ambiance accorte (à la prochaine)

 

pour L’aiR Nu dans Ville&cinéma un billet illustré sur Le Sud (Victor Erice, 1983) qui adapte (par une image somptueuse) un roman de sa chère et tendre d’alors

 

 

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