Expo à la galerie de la Jonquière : Pein-sculptes
A Paris, au fin fond du XVII°, des oeuvres magnifiques.
A Paris, au fin fond du XVII°, des oeuvres magnifiques.
Je me suis promené sur la 2
Rubrique(s) : Carnets de Pierre Cohen-Hadria / Oublier Paris / Ville (ma) vue du sol
16 septembre, 2010 1Je suis de mauvaise humeur.
Rubrique(s) : Carnets de l'invité(e) : personne, projet / Carnets de Pierre Cohen-Hadria
12 septembre, 2010 2Atelier d’écriture Pierre Ménard/ Librairie Litote en Tête du 11 septembre 2010
Paris, entre 11 et 17, samedi dernier.
Evidemment il faut travailler.
Les Gitans, de Mano Solo
Se souvenir des belles choses, voilà tout (j’emprunte).
Rubrique(s) : Carnets de Pierre Cohen-Hadria / Oublier Paris / Ville (ma) vue du sol
18 août, 2010 1Evidemment, je mélange tout.
Le vent sur le Tage et Vasco de Gamma
L’été à Paris
Je vais à pieds à République, fréquemment
Un aperçu de mes lectures de ce mois de juillet
Rubrique(s) : Carnets de Pierre Cohen-Hadria / Oublier Paris / Ville (ma) vue du sol
11 juillet, 2010 0ces âmes qui rôdent dans une rue de Paris
dans les rues, les âmes et les morts à Paris
L’état des âmes mortes dans Paris
Regardez les murs de la ville : ils s’ornent à présent de toutes sortes de dessins.
les rues, les âmes et les souvenirs de Paris
Le séminaire d’André Gunthert s’est terminé : rendez-vous en novembre.
Les âmes aux rues de Paris (Robert Desnos)
L’état des âmes dans les rues de Paris (le boulevard Raspail)
L’état d’âme, 6° arrondissement.
L’état d’âme des lieux de la capitale.
Vendredi dernier, je suis allé écouter une conférence proposée par le Centre Pompidou.
S’il s’agissait de décors, tout irait bien. Il suffirait de s’y rendre et de photographier les lieux.
C’est en se promenant un dimanche sur le boulevard qu’on passe devant une petite affiche…
Nous avons à penser.
Lorsque le monde, tel qu’il est, bouge, nous avons à regarder dans quelle direction.
De nouvelles importations, de nouvelles couleurs, le monde change.
Marcher dans les rues, voilà qui provoque quelques rencontres…
J’ai tellement aimé ce calme : il y avait sur ma table ces multiples papiers, ces comptes à n’en plus finir, mais qu’importe, au ciel le bleu était mis.